L'économiste Chahm Morka a analysé les conditions et les obstacles entourant le redressement des finances publiques sénégalaises, axé sur un programme de 2,2 milliards de dollars conclu avec le FMI et une restructuration de la dette via le Cadre commun du G20.
Intervenant lors de l'émission « Le Grand Jury », l'universitaire est revenu sur l'accord technique conclu au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), portant sur 1,537 milliard de Droits de Tirage Spéciaux (DTS) sur 36 mois. Il a souligné que ce programme demeure subordonné à des prérequis impératifs : « Le décaissement effectif des tranches nécessite la levée préalable de la procédure de misreporting, l'exécution d'actions préalables et l'obtention de garanties de financement de la part des bailleurs ».
En parallèle, l'exécutif sollicite la version rénovée du Cadre commun du G20 (Enhanced Common Framework) pour engager des négociations simultanées avec l'ensemble de ses créanciers. Ce dispositif vise à rationaliser les délais afin d'éviter les blocages prolongés constatés dans d'autres pays. L'expert a rappelé toutefois que « la réussite de ce processus repose sur le strict respect du principe de traitement comparable », garantissant qu'aucun groupe de créanciers qu'il s'agisse du Club de Paris, de la Chine ou des détenteurs d'obligations privées ne bénéficie de conditions préférentielles au détriment des autres.
Intervenant lors de l'émission « Le Grand Jury », l'universitaire est revenu sur l'accord technique conclu au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), portant sur 1,537 milliard de Droits de Tirage Spéciaux (DTS) sur 36 mois. Il a souligné que ce programme demeure subordonné à des prérequis impératifs : « Le décaissement effectif des tranches nécessite la levée préalable de la procédure de misreporting, l'exécution d'actions préalables et l'obtention de garanties de financement de la part des bailleurs ».
En parallèle, l'exécutif sollicite la version rénovée du Cadre commun du G20 (Enhanced Common Framework) pour engager des négociations simultanées avec l'ensemble de ses créanciers. Ce dispositif vise à rationaliser les délais afin d'éviter les blocages prolongés constatés dans d'autres pays. L'expert a rappelé toutefois que « la réussite de ce processus repose sur le strict respect du principe de traitement comparable », garantissant qu'aucun groupe de créanciers qu'il s'agisse du Club de Paris, de la Chine ou des détenteurs d'obligations privées ne bénéficie de conditions préférentielles au détriment des autres.