Dans son sermon le plus important de l’année, l’archevêque Justin Welby estime que le plan du gouvernement d’envoyer des demandeurs d’asile au Rwanda pose de sérieuses questions éthiques… « Les détails sont pour la politique et les politiciens. Le principe [du plan] doit réussir le jugement de Dieu et il ne le peut pas. Il n’est pas à même de supporter le poids de la justice de la résurrection, de la vie qui triomphe sur la mort. »
Pour le gouvernement, ce plan à 150 millions d’euros doit permettre de contrer les réseaux de passeurs. Un programme « impie » pour le primat d’Angleterre, qui enchaîne. « Sous-traiter nos responsabilités, même à un pays doté de bonnes intentions comme le Rwanda, est contraire à la nature de Dieu, qui a pris lui-même la responsabilité de nos erreurs sur la Croix. »
Annoncé jeudi par le Premier ministre Boris Johnson, ce plan -au-delà de cette réaction de l’archevêque de Canterbury-, a déjà provoqué une levée de boucliers : l'opposition et près de 200 ONG ont dénoncé le partenariat britannico-rwandais et une « sous-traitance » de la question migratoire… La ministre de l’Intérieur a d’ailleurs dû passer en force face aux réserves de ses équipes.
Pour le gouvernement, ce plan à 150 millions d’euros doit permettre de contrer les réseaux de passeurs. Un programme « impie » pour le primat d’Angleterre, qui enchaîne. « Sous-traiter nos responsabilités, même à un pays doté de bonnes intentions comme le Rwanda, est contraire à la nature de Dieu, qui a pris lui-même la responsabilité de nos erreurs sur la Croix. »
Annoncé jeudi par le Premier ministre Boris Johnson, ce plan -au-delà de cette réaction de l’archevêque de Canterbury-, a déjà provoqué une levée de boucliers : l'opposition et près de 200 ONG ont dénoncé le partenariat britannico-rwandais et une « sous-traitance » de la question migratoire… La ministre de l’Intérieur a d’ailleurs dû passer en force face aux réserves de ses équipes.