Le Réseau des cadres de Sénégal Bi Ñu Bokk (RC-SBÑB) a pris acte de l'accord technique conclu entre le gouvernement du Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI). Dans un communiqué rendu public le 4 septembre 2026, l'organisation qualifie ce partenariat de « bouée de sauvetage » pour le pays face à la dégradation du crédit national et à la hausse du coût de la dette. Le regroupement politique dénonce toutefois le temps perdu avant d'aboutir à cette étape : « Cet accord met également en lumière l’amateurisme du pouvoir en place. Deux années ont été perdues pour revenir à la case départ », indique le document.
Face aux incertitudes entourant les modalités du texte, le RC-SBÑB exige la clarification des contreparties financières et des modalités de restructuration de la dette. La structure d'opposition réaffirme son rejet de toute politique d'austérité qui impacterait les ménages. « Nous resterons vigilants et nous nous opposerons fermement à toute mesure qui entraînerait un appauvrissement supplémentaire des populations », prévient le bureau du réseau.
Par ailleurs, les cadres de Sénégal Bi Ñu Bokk ont soulevé deux urgences majeures liées à la vie chère et aux échéances électorales. Ils dénoncent le prix du carburant qui a atteint 900 F CFA le litre, le qualifiant de « plus élevé de la sous-région », ainsi que la hausse continue des denrées de première nécessité et de l'électricité. Le réseau exige également le respect strict des délais du calendrier électoral et met en garde les autorités contre toute tentative de report des scrutins.
Face aux incertitudes entourant les modalités du texte, le RC-SBÑB exige la clarification des contreparties financières et des modalités de restructuration de la dette. La structure d'opposition réaffirme son rejet de toute politique d'austérité qui impacterait les ménages. « Nous resterons vigilants et nous nous opposerons fermement à toute mesure qui entraînerait un appauvrissement supplémentaire des populations », prévient le bureau du réseau.
Par ailleurs, les cadres de Sénégal Bi Ñu Bokk ont soulevé deux urgences majeures liées à la vie chère et aux échéances électorales. Ils dénoncent le prix du carburant qui a atteint 900 F CFA le litre, le qualifiant de « plus élevé de la sous-région », ainsi que la hausse continue des denrées de première nécessité et de l'électricité. Le réseau exige également le respect strict des délais du calendrier électoral et met en garde les autorités contre toute tentative de report des scrutins.