Le directeur général de l’administration territoriale, William Manel, a annoncé l'harmonisation du mécanisme de gestion des plaintes (MGP) à l'échelle nationale pour mieux prendre en compte les réclamations des populations dans les projets de développement local. S’exprimant lors de l'ouverture d’un atelier à Saly, le responsable a précisé que « l’objectif est de permettre aux populations d’exprimer leurs préoccupations et d’obtenir des réponses, quelle que soit leur localité ». William Manel a insisté sur le rôle clé des sous-préfets, « représentants de l’État sur le terrain », et a annoncé « une feuille de route commune avec l’ADM pour généraliser ce cadre ».
Le directeur général de l’Agence de développement municipal (ADM), Mahmouth Diop, a soutenu pour sa part que « le Sénégal doit se doter d’un modèle harmonisé », soulignant la nécessité d’aligner les différents projets sur le mécanisme du PACASEN. Selon le responsable de l'ADM, cette démarche évitera aux citoyens et aux collectivités d'être confrontés à une multiplicité d'instruments. Réunissant les sous-préfets en deux cohortes, cet atelier vise à leur faire acquérir des méthodes uniformes pour la réception, le traitement et le suivi des doléances relatives au foncier, aux encombrements ou aux délocalisations.
Le directeur général de l’Agence de développement municipal (ADM), Mahmouth Diop, a soutenu pour sa part que « le Sénégal doit se doter d’un modèle harmonisé », soulignant la nécessité d’aligner les différents projets sur le mécanisme du PACASEN. Selon le responsable de l'ADM, cette démarche évitera aux citoyens et aux collectivités d'être confrontés à une multiplicité d'instruments. Réunissant les sous-préfets en deux cohortes, cet atelier vise à leur faire acquérir des méthodes uniformes pour la réception, le traitement et le suivi des doléances relatives au foncier, aux encombrements ou aux délocalisations.