Nouveau rebondissement judiciaire dans le dossier du double meurtre du Pikine Technopôle, qui a coûté la vie au danseur Abdoul Aziz Ba, dit « Aziz Dabala », et au jeune Boubacar Gano, alias « Wally ». Les avocats de Marème Lèye, plus connue sous le nom de Nabou Lèye, ont saisi le président de la Chambre d’accusation le 22 juillet 2026 pour réclamer sa mise en liberté d’office.
Cette démarche fait suite au silence des autorités judiciaires concernant le sort de la danseuse. Le 22 juin 2026, la défense avait soumis une demande d’assignation à résidence sous surveillance électronique auprès du Doyen des juges d'instruction du tribunal de Grande Instance de Pikine-Guédiawaye. Un mois plus tard, le magistrat instructeur n’a toujours pas statué sur le dossier et le parquet n’a pas formulé ses réquisitions dans les délais impartis par la loi.
S'appuyant sur l'article 129 du Code de procédure pénale, qui encadre le respect des délais légaux, les conseils de Nabou Lèye sollicitent l'arbitrage de la Chambre d’accusation pour ordonner sa libération immédiate. La défense estime que cette mesure s'impose, d'autant plus que les résultats des tests ADN viennent conforter les déclarations de leur cliente, qui a toujours clamé son innocence depuis le début de l'enquête.
Incarcérée depuis le mois d’août 2024 sous les chefs d'inculpation d'association de malfaiteurs, complicité d’assassinat et actes de barbarie, Nabou Lèye attend désormais la décision de la Chambre d’accusation, qui doit trancher sur la validité de sa détention.
Cette démarche fait suite au silence des autorités judiciaires concernant le sort de la danseuse. Le 22 juin 2026, la défense avait soumis une demande d’assignation à résidence sous surveillance électronique auprès du Doyen des juges d'instruction du tribunal de Grande Instance de Pikine-Guédiawaye. Un mois plus tard, le magistrat instructeur n’a toujours pas statué sur le dossier et le parquet n’a pas formulé ses réquisitions dans les délais impartis par la loi.
S'appuyant sur l'article 129 du Code de procédure pénale, qui encadre le respect des délais légaux, les conseils de Nabou Lèye sollicitent l'arbitrage de la Chambre d’accusation pour ordonner sa libération immédiate. La défense estime que cette mesure s'impose, d'autant plus que les résultats des tests ADN viennent conforter les déclarations de leur cliente, qui a toujours clamé son innocence depuis le début de l'enquête.
Incarcérée depuis le mois d’août 2024 sous les chefs d'inculpation d'association de malfaiteurs, complicité d’assassinat et actes de barbarie, Nabou Lèye attend désormais la décision de la Chambre d’accusation, qui doit trancher sur la validité de sa détention.