Le chef de l'Etat a fustigé le récent classement de Reporter sans frontières dans lequel la Guinée figure à la 104ème place, à cause selon lui, des journalistes guinéens qu'il accuse de ternir l'image du pays. Il a pris à titre d'exemple : la récente mise en examen de Vincent Bolloré.
« Aucun de vous n’a cherché ici à savoir quelle est la vérité, a lancé Alpha Condé. Je vais porter plainte en France pour dénonciation calomnieuse. J’ai décidé de porter plainte, mais vous qu’est-ce que vous faites ? Vous continuez à casser l’image du pays. »
Quand et contre qui portera-t-il plainte ? Le président n'en dira pas plus. « Il faut d’abord être certain d’obtenir une décision définitive des juridictions françaises qui pourraient aller dans le sens d’innocenter les personnes qui étaient visées, explique maître Boucounta Diallo, l’un des avocats du président guinéen. A partir de là, ces personnes sont fondées à poursuivre en justice pour dénonciation calomnieuse les auteurs de cette plainte. Mais il est nécessaire de disposer des éléments du dossier qui, pour le moment, à cause du secret de l’instruction, sont forcément indisponibles ».
Une telle action n'est donc possible que si la plainte est rejetée, classée sans suite ou que les accusés sont blanchis au terme d'une procédure qui peut durer plusieurs années.
« Aucun de vous n’a cherché ici à savoir quelle est la vérité, a lancé Alpha Condé. Je vais porter plainte en France pour dénonciation calomnieuse. J’ai décidé de porter plainte, mais vous qu’est-ce que vous faites ? Vous continuez à casser l’image du pays. »
Quand et contre qui portera-t-il plainte ? Le président n'en dira pas plus. « Il faut d’abord être certain d’obtenir une décision définitive des juridictions françaises qui pourraient aller dans le sens d’innocenter les personnes qui étaient visées, explique maître Boucounta Diallo, l’un des avocats du président guinéen. A partir de là, ces personnes sont fondées à poursuivre en justice pour dénonciation calomnieuse les auteurs de cette plainte. Mais il est nécessaire de disposer des éléments du dossier qui, pour le moment, à cause du secret de l’instruction, sont forcément indisponibles ».
Une telle action n'est donc possible que si la plainte est rejetée, classée sans suite ou que les accusés sont blanchis au terme d'une procédure qui peut durer plusieurs années.