DP World ne pouvait accepter que ses investissements au Sénégal soient anéantis par l’enquête sur les biens mal acquis relativement au dossier Karim Wade. Cette multinationale de Dubaï aurait proféré des menaces contre Macky Sall et son gouvernement. «DP WORLD, selon des informations en notre possession, avait en début de semaine dernière, envoyé une lettre pour mettre l’Etat en demeure de retirer immédiatement la mise sous administration provisoire, et donné à l’Etat 48 HEURES sous peine de le poursuivre en arbitrage devant le Tribunal d’Arbitrage de Paris», a révélé la Commission juridique du PDS. Elle a aussi indiqué que «le risque financier probable pour le Sénégal, est d’être condamné à rembourser l’ensemble des investissements et pertes d’exploitation sur les vingt cinq (25) ans de concession et payer plusieurs centaines de milliards de Francs CFA à titre de dommages et intérêts et indemnités».
Le PDS a relevé, dans le même sillage, «les mise en garde de la Banque Mondiale à travers sa société d’assurances MIGA (qui assure les investissements de Dubaï au Sénégal). La Banque Mondiale a menacé en cas d’appel de sa garantie par DP WORLD, suite à la mise sous administration provisoire de geler un certain nombre de projets au Sénégal, et de se retourner contre l’Etat».
Outre la Banque mondiale, la BAD risquait elle aussi de sévir et aurait même averti. «La BAD qui est le principal bailleur de fonds de DP WORLD DAKAR a menacé de suspendre le financement de ses projets au Sénégal».
En d’autres termes, ont argumenté les libéraux, «la catastrophe a été évitée de justesse, car Aminata TOURE et Alioune NDAO auraient pu coûter plusieurs centaines de milliards de francs CFA que l’Etat aurait dû payer à DUBAI PORT au titre de dommages et intérêts et indemnités».
Ce qui amène la commission juridique du PDS a expliqué que «madame Aminata TOURE, Monsieur Alioune NDAO, et les Juges de la Commission d’Instruction de la CREI, constituent un risque sérieux pour l’équilibre de nos finances publiques, puisqu’il y a un forte probabilité qu’au lieu des 4.000 chimériques milliards qui devaient tomber dans les caisses de l’Etat on se retrouve condamné à payer des centaines de milliards de dommages et intérêts à des personnes qu’on a installées dans une procédure judiciaire juste pour régler des comptes à des adversaires politiques».
Le PDS a relevé, dans le même sillage, «les mise en garde de la Banque Mondiale à travers sa société d’assurances MIGA (qui assure les investissements de Dubaï au Sénégal). La Banque Mondiale a menacé en cas d’appel de sa garantie par DP WORLD, suite à la mise sous administration provisoire de geler un certain nombre de projets au Sénégal, et de se retourner contre l’Etat».
Outre la Banque mondiale, la BAD risquait elle aussi de sévir et aurait même averti. «La BAD qui est le principal bailleur de fonds de DP WORLD DAKAR a menacé de suspendre le financement de ses projets au Sénégal».
En d’autres termes, ont argumenté les libéraux, «la catastrophe a été évitée de justesse, car Aminata TOURE et Alioune NDAO auraient pu coûter plusieurs centaines de milliards de francs CFA que l’Etat aurait dû payer à DUBAI PORT au titre de dommages et intérêts et indemnités».
Ce qui amène la commission juridique du PDS a expliqué que «madame Aminata TOURE, Monsieur Alioune NDAO, et les Juges de la Commission d’Instruction de la CREI, constituent un risque sérieux pour l’équilibre de nos finances publiques, puisqu’il y a un forte probabilité qu’au lieu des 4.000 chimériques milliards qui devaient tomber dans les caisses de l’Etat on se retrouve condamné à payer des centaines de milliards de dommages et intérêts à des personnes qu’on a installées dans une procédure judiciaire juste pour régler des comptes à des adversaires politiques».