Le mari de la tiktokeuse Khady Sow, Moustapha Seck et ses beaux-parents ont été déférés, le 30 mars 2026, devant le procureur du Tribunal de Grande Instance de Pikine Guédiawaye (banlieue de Dakar). Suite à leur face à face avec le procureur, Moustapha Seck et ses parents respectivement poursuivis pour « meurtre » et « non-assistance à personne en danger », ont finalement fait l'objet d'un retour de parquet.
D’après le journal L’Observateur, les accusés ont été reconduits sous escorte au commissariat central de Guédiawaye. La défense et les familles des mis en cause contestent vigoureusement les charges retenues. Les avocats de Moustapha Seck ont dénoncé une requalification des faits qu’ils jugent « brutale » et « non justifiée ». Dans des observations adressées au parquet, ils ont soutenu que l'infraction de meurtre ne repose sur aucun élément probant du dossier.
Selon la défense, aucune preuve matérielle ne permet d'établir l'existence de violences volontaires ayant entraîné la mort. Les robes noires ont également avancé l'hypothèse d'une cause naturelle du décès, évoquant une cardiopathie dilatée décompensée, relevée dans le dossier médical. Dans ces conditions, ils jugent non seulement discutable la qualification initiale de coups mortels, mais considèrent celle de meurtre comme totalement infondées, faute d'éléments nouveaux.
Le quotidien a également rapporté que la défense s'inscrit en faux contre les poursuites visant les parents du mis en cause. Elle a estimé qu'aucun élément ne permet de caractériser une abstention fautive, soulignant que la victime avait bien été transportée à l'hôpital.
D’après le journal L’Observateur, les accusés ont été reconduits sous escorte au commissariat central de Guédiawaye. La défense et les familles des mis en cause contestent vigoureusement les charges retenues. Les avocats de Moustapha Seck ont dénoncé une requalification des faits qu’ils jugent « brutale » et « non justifiée ». Dans des observations adressées au parquet, ils ont soutenu que l'infraction de meurtre ne repose sur aucun élément probant du dossier.
Selon la défense, aucune preuve matérielle ne permet d'établir l'existence de violences volontaires ayant entraîné la mort. Les robes noires ont également avancé l'hypothèse d'une cause naturelle du décès, évoquant une cardiopathie dilatée décompensée, relevée dans le dossier médical. Dans ces conditions, ils jugent non seulement discutable la qualification initiale de coups mortels, mais considèrent celle de meurtre comme totalement infondées, faute d'éléments nouveaux.
Le quotidien a également rapporté que la défense s'inscrit en faux contre les poursuites visant les parents du mis en cause. Elle a estimé qu'aucun élément ne permet de caractériser une abstention fautive, soulignant que la victime avait bien été transportée à l'hôpital.