Membre influent du collectif And Samm Jikko Yi, Mass Mboup s'est exprimé ce lundi sur l’enquête visant l’animateur Pape Cheikh Diallo et le chanteur Djibril Dramé. Dans ses propos, M. Mboup a dénoncé un « agenda » international et invite le gouvernement à traduire ses promesses de campagne en actes législatifs.
Interrogé par PressAfrik, Mass Mboup a exprimé une vive indignation face à ce qu'il qualifie de "menace" pour l'équilibre social du Sénégal. Selon lui, la pratique de « l’homosexualité autrefois dissimulée, s'affiche désormais ouvertement sur les réseaux sociaux, notamment sur TikTok ». Le responsable de And Samm Jikko Yi a estimé que cette situation ne relève pas de la liberté individuelle mais d'une stratégie d'influence internationale, citant les accords de Maputo comme un outil visant à imposer ces pratiques au détriment des valeurs locales. Pour lui, « ce comportement est en totale rupture avec l'ordre naturel », affirmant que même dans « le règne animal, l'accouplement entre animaux du même sexe n'existe pas ».
Au-delà du débat moral, Mass Mboup a mis en exergue un danger sanitaire qu'il juge alarmant. Il a souligné que la majorité des individus impliqués dans ces réseaux sont porteurs du VIH. Selon ses propos, le risque de propagation est démultiplié car nombre de ces hommes sont mariés et pères de famille. « Parce que la plupart de ceux qui se déclarent homosexuels portent en eux le virus du VIH SIDA. Ils ont la maladie, ils se contaminent entre eux et pire, beaucoup d’entre eux sont mariés et père de de familles. Donc ils l’ont transmis à leurs épouses, et parmi elles d’autres ont divorcées et se sont remariées, donc elles propagent également la maladie, et c’est là le danger ». Pour le membre d'And Samm Jikko Yi, ce dossier dépasse le cadre des mœurs pour devenir un enjeu de sécurité sanitaire nationale nécessitant une répression judiciaire exemplaire.
L'intervention de Mass Mboup a également pris une tournure politique par un rappel des engagements du Premier ministre actuel. Il a souligné qu'Ousmane Sonko, alors dans l'opposition, avait été le seul leader d'envergure à rejoindre leurs manifestations pour exprimer publiquement son opposition à ce phénomène. Il a rappelé que la criminalisation de l'homosexualité figurait parmi les promesses phares du candidat pour son début de mandat. « Quand on a organisé la manifestation contre l’homosexualité, à la place de l’Obélisque, Ousmane Sonko était le seul leader, alors qu’il était dans l’opposition à nous rejoindre et à exprimer publiquement son opposition à ce fléau. Mais l’actuel Premier ministre avait également dans ses promesses de campagne confié au Sénégal qu’une fois élu, la criminalisation de l’homosexualité fera partie des premières lois qui seront votés à l’Assemblée nationale. Et on était tous ‘accord avec lui, parce que non seulement ce fléau est contraire au meurs, participe à pervertir la jeunesse mais, c’est aussi un problème de santé ».
Concernant les personnes citées, il dit ne pas être surpris. « Mame Makhtar Gueye l’avais dit ici, il a parlé d’une liste, il ne peut pas publier la liste par ce qu’on est dans un Etat de droit ». Selon lui, cette pratique « malsaine continue d’exister parce qu’il n’y a toujours pas de loi qui le criminalise », Il a également fustigé l'ancien régime, estimant que le rejet d'une loi de criminalisation à l'Assemblée nationale avait largement contribué à la défaite électorale de l'ancienne majorité. « Se sont eux qui avaient rejeté la proposition de loi à l’Assemblée nationale et c’est ce qui a d’ailleurs causé leur perte lors des présidentielles et législatives », a -t-il souligné.
Estimant que cela devrait servir de leçon au régime en place, Mass Mboup a rappelé l’actuel Premier ministre que « la promesse est une dette et que c’est le moment plus que jamais d’entrer en jeux ». « Il est temps que le président de l’Assemblée nationale fait appel aux députés, à l’ONG Jamra, le collectif And Samm Jikko Yi et tous les partis prenant pour discuter autour de ce fléau avant de voter la loi pour bien travailler sur les sanctions et éviter que des personnes soit punis pour des comportements ou des suspicions non fondées. On doit étudier la loi sur tous les plans avant de la soumettre et la voter. Et comme ça, ça sera claire et sans ambiguë que le Sénégal criminalise l’homosexualité », a -t-il déclaré.
En guise de perspectives, Mass Mboup préconise une approche multidimensionnelle. Il a appelé le président de l'Assemblée nationale à initier des concertations avec les députés et les organisations comme Jamra pour élaborer une loi précise, évitant ainsi toute condamnation fondée sur de simples suspicions.
Parallèlement, il a proposé la mise en place d'un fichier sanitaire pour les porteurs du VIH impliqués, afin d'assurer un suivi et un traitement. Enfin, il invite les jeunes, parfois poussés par la pauvreté, à se rapprocher de la religion et exhorte les personnes mises en cause à se repentir et à devenir, à l'avenir, des défenseurs des valeurs traditionnelles.
Interrogé par PressAfrik, Mass Mboup a exprimé une vive indignation face à ce qu'il qualifie de "menace" pour l'équilibre social du Sénégal. Selon lui, la pratique de « l’homosexualité autrefois dissimulée, s'affiche désormais ouvertement sur les réseaux sociaux, notamment sur TikTok ». Le responsable de And Samm Jikko Yi a estimé que cette situation ne relève pas de la liberté individuelle mais d'une stratégie d'influence internationale, citant les accords de Maputo comme un outil visant à imposer ces pratiques au détriment des valeurs locales. Pour lui, « ce comportement est en totale rupture avec l'ordre naturel », affirmant que même dans « le règne animal, l'accouplement entre animaux du même sexe n'existe pas ».
Au-delà du débat moral, Mass Mboup a mis en exergue un danger sanitaire qu'il juge alarmant. Il a souligné que la majorité des individus impliqués dans ces réseaux sont porteurs du VIH. Selon ses propos, le risque de propagation est démultiplié car nombre de ces hommes sont mariés et pères de famille. « Parce que la plupart de ceux qui se déclarent homosexuels portent en eux le virus du VIH SIDA. Ils ont la maladie, ils se contaminent entre eux et pire, beaucoup d’entre eux sont mariés et père de de familles. Donc ils l’ont transmis à leurs épouses, et parmi elles d’autres ont divorcées et se sont remariées, donc elles propagent également la maladie, et c’est là le danger ». Pour le membre d'And Samm Jikko Yi, ce dossier dépasse le cadre des mœurs pour devenir un enjeu de sécurité sanitaire nationale nécessitant une répression judiciaire exemplaire.
L'intervention de Mass Mboup a également pris une tournure politique par un rappel des engagements du Premier ministre actuel. Il a souligné qu'Ousmane Sonko, alors dans l'opposition, avait été le seul leader d'envergure à rejoindre leurs manifestations pour exprimer publiquement son opposition à ce phénomène. Il a rappelé que la criminalisation de l'homosexualité figurait parmi les promesses phares du candidat pour son début de mandat. « Quand on a organisé la manifestation contre l’homosexualité, à la place de l’Obélisque, Ousmane Sonko était le seul leader, alors qu’il était dans l’opposition à nous rejoindre et à exprimer publiquement son opposition à ce fléau. Mais l’actuel Premier ministre avait également dans ses promesses de campagne confié au Sénégal qu’une fois élu, la criminalisation de l’homosexualité fera partie des premières lois qui seront votés à l’Assemblée nationale. Et on était tous ‘accord avec lui, parce que non seulement ce fléau est contraire au meurs, participe à pervertir la jeunesse mais, c’est aussi un problème de santé ».
Concernant les personnes citées, il dit ne pas être surpris. « Mame Makhtar Gueye l’avais dit ici, il a parlé d’une liste, il ne peut pas publier la liste par ce qu’on est dans un Etat de droit ». Selon lui, cette pratique « malsaine continue d’exister parce qu’il n’y a toujours pas de loi qui le criminalise », Il a également fustigé l'ancien régime, estimant que le rejet d'une loi de criminalisation à l'Assemblée nationale avait largement contribué à la défaite électorale de l'ancienne majorité. « Se sont eux qui avaient rejeté la proposition de loi à l’Assemblée nationale et c’est ce qui a d’ailleurs causé leur perte lors des présidentielles et législatives », a -t-il souligné.
Estimant que cela devrait servir de leçon au régime en place, Mass Mboup a rappelé l’actuel Premier ministre que « la promesse est une dette et que c’est le moment plus que jamais d’entrer en jeux ». « Il est temps que le président de l’Assemblée nationale fait appel aux députés, à l’ONG Jamra, le collectif And Samm Jikko Yi et tous les partis prenant pour discuter autour de ce fléau avant de voter la loi pour bien travailler sur les sanctions et éviter que des personnes soit punis pour des comportements ou des suspicions non fondées. On doit étudier la loi sur tous les plans avant de la soumettre et la voter. Et comme ça, ça sera claire et sans ambiguë que le Sénégal criminalise l’homosexualité », a -t-il déclaré.
En guise de perspectives, Mass Mboup préconise une approche multidimensionnelle. Il a appelé le président de l'Assemblée nationale à initier des concertations avec les députés et les organisations comme Jamra pour élaborer une loi précise, évitant ainsi toute condamnation fondée sur de simples suspicions.
Parallèlement, il a proposé la mise en place d'un fichier sanitaire pour les porteurs du VIH impliqués, afin d'assurer un suivi et un traitement. Enfin, il invite les jeunes, parfois poussés par la pauvreté, à se rapprocher de la religion et exhorte les personnes mises en cause à se repentir et à devenir, à l'avenir, des défenseurs des valeurs traditionnelles.