L’animateur Pape Cheikh Diallo et 11 autres prévenus ont été placés sous mandat de dépôt le mardi 10 février 2026 dans une affaire de présumé scandale homosexuel. 48 heures après, les enquêteurs ont établi que les 12 suspects usaient de drogues au moment des relations homosexuels et même en couples hétéros, selon de nouvelles révélations du quotidien L’Observateur. Alors que les prévenus seront poursuivis pour usage de drogue, leur présumé fournisseur est activement recherché par les enquêteurs.
Initialement, le Procureur avait visé les infractions «d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature, de transmission volontaire du VIH/Sida et blanchiment de capitaux». Après les informations en sa possession, le parquet a décidé d’inclure le «trafic de drogue» dans les chefs d’accusation.
Dans la journée du mercredi 11 février, les gendarmes ont donc extrait l’animateur Pape Diallo, le chanteur Dramé Djiby ainsi que le banquier Doudou Lamine Dieng de leurs cellules de la prison de Reubess, afin de mener des perquisitions à leurs domiciles respectives.
Pour rappel, les faits remontent à l’exploitation d’un renseignement signalant les agissements d’un jeune homme, porteur présumé du VIH, qui aurait entretenu des rapports non protégés avec plusieurs partenaires. Interpellé le 04 février, il aurait reconnu les faits et déclaré être conscient de son statut sérologique. La suite de l’enquête a conduit à l’interpellation d’autres acteurs qui seraient impliqués dans ce réseau de présumés homosexuels, dont certains auraient volontairement décidé de propager le VIH.
Initialement, le Procureur avait visé les infractions «d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature, de transmission volontaire du VIH/Sida et blanchiment de capitaux». Après les informations en sa possession, le parquet a décidé d’inclure le «trafic de drogue» dans les chefs d’accusation.
Dans la journée du mercredi 11 février, les gendarmes ont donc extrait l’animateur Pape Diallo, le chanteur Dramé Djiby ainsi que le banquier Doudou Lamine Dieng de leurs cellules de la prison de Reubess, afin de mener des perquisitions à leurs domiciles respectives.
Pour rappel, les faits remontent à l’exploitation d’un renseignement signalant les agissements d’un jeune homme, porteur présumé du VIH, qui aurait entretenu des rapports non protégés avec plusieurs partenaires. Interpellé le 04 février, il aurait reconnu les faits et déclaré être conscient de son statut sérologique. La suite de l’enquête a conduit à l’interpellation d’autres acteurs qui seraient impliqués dans ce réseau de présumés homosexuels, dont certains auraient volontairement décidé de propager le VIH.