Auditionné ce vendredi 2 octobre 2026 à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Guèye Diop, est revenu sur l’affaire Softcare et la présence de produits périmés constatée dans les locaux de l’entreprise.
Le ministre a expliqué que, dans une usine, certains produits peuvent être isolés en attendant les résultats des analyses. « Dans toutes les usines où vous allez, il y a des produits périmés », a-t-il déclaré, précisant que leur présence ne signifie pas nécessairement qu’ils ont été utilisés dans la fabrication.
Concernant l’entreprise Softcare, Serigne Guèye Diop a affirmé que les agents de contrôle n’ont pas établi que les produits concernés avaient servi à fabriquer les produits incriminés. « Dans ce cas précis, les agents assermentés nous ont montré que ce produit ne peut pas être utilisé, n’a pas été utilisé du tout dans les produits Softcare dont on parle parce qu'il correspond pas du tout à ce type de spécifications, c'est pour d'autres types de produits », a-t-il soutenu.
Il a ainsi appelé à s’en remettre aux conclusions des experts avant de tirer des conclusions définitives. « On ne peut pas de façon formelle dire que ce sont ces matières qu’on a utilisées. Il faut aussi qu’on puisse faire confiance à nos experts pour qu’ils nous disent ce qui s’est passé », a-t-il ajouté.
Le ministre a toutefois reconnu des manquements dans les procédures de l’entreprise. « Beaucoup de procédures ont été violées », a-t-il déclaré, avant d’indiquer que l’entreprise bénéficie désormais d’un délai pour se mettre à niveau.
Par ailleurs, Serigne Guèye Diop a annoncé le renforcement des contrôles sur le terrain, notamment à travers des brigades mixtes associant les services de contrôle aux forces de sécurité. « On est en train de faire des brigades mixtes de contrôle pour différents types de produits », a-t-il indiqué.
Le ministre a expliqué que, dans une usine, certains produits peuvent être isolés en attendant les résultats des analyses. « Dans toutes les usines où vous allez, il y a des produits périmés », a-t-il déclaré, précisant que leur présence ne signifie pas nécessairement qu’ils ont été utilisés dans la fabrication.
Concernant l’entreprise Softcare, Serigne Guèye Diop a affirmé que les agents de contrôle n’ont pas établi que les produits concernés avaient servi à fabriquer les produits incriminés. « Dans ce cas précis, les agents assermentés nous ont montré que ce produit ne peut pas être utilisé, n’a pas été utilisé du tout dans les produits Softcare dont on parle parce qu'il correspond pas du tout à ce type de spécifications, c'est pour d'autres types de produits », a-t-il soutenu.
Il a ainsi appelé à s’en remettre aux conclusions des experts avant de tirer des conclusions définitives. « On ne peut pas de façon formelle dire que ce sont ces matières qu’on a utilisées. Il faut aussi qu’on puisse faire confiance à nos experts pour qu’ils nous disent ce qui s’est passé », a-t-il ajouté.
Le ministre a toutefois reconnu des manquements dans les procédures de l’entreprise. « Beaucoup de procédures ont été violées », a-t-il déclaré, avant d’indiquer que l’entreprise bénéficie désormais d’un délai pour se mettre à niveau.
Par ailleurs, Serigne Guèye Diop a annoncé le renforcement des contrôles sur le terrain, notamment à travers des brigades mixtes associant les services de contrôle aux forces de sécurité. « On est en train de faire des brigades mixtes de contrôle pour différents types de produits », a-t-il indiqué.