La Brigade de recherche de Dakar a interpellé, lundi 23 février, trois (03) ressortissants chinois. Ils ont été pris en flagrant délit de pratique de la médecine dans le "Cabinet médical" Haoqi, près du rond-point de l’Assemblée nationale, alors qu’ils ne disposeraient pas des qualifications requises. Les prévenus ont été placés en garde à vue pour «association de malfaiteurs, exercice illégal de la médicine et mise en danger de la vie d’autrui».
Selon le quotidien Libération, dans l'édition de ce vendredi, la suite des investigations a révélé que l’entreprise chinoise Haoqi, spécialisée dans la commercialisation de produits biologiques, a exercé au Sénégal depuis au moins 2015. Il fonctionnait même avec une Déclaration d'importation de produits alimentaires (Dipa) qui aurait expiré depuis avril 2025.
Les arrestations des prévenus et la fermeture de leurs locaux font suite à l’exploitation d’une dénonciation anonyme, signalant l’existence d’un cabinet médical tenu par des étrangers. Suite à cela, un agent aurait infiltré la société. Sur place, il aurait été consulté par l’un des mis en cause, qui lui aurait prescrit des produits d'un montant de 51 000 FCFA à acheter auprès du chinois.
Selon le journal Libération, la comparaison des produits commercialisés avec ceux figurant dans la notification de la Commission nationale du médicament a permis aux gendarmes de déceler que l'autorisation présentée constituait un subterfuge destiné à couvrir des pratiques irrégulières.
Selon le quotidien Libération, dans l'édition de ce vendredi, la suite des investigations a révélé que l’entreprise chinoise Haoqi, spécialisée dans la commercialisation de produits biologiques, a exercé au Sénégal depuis au moins 2015. Il fonctionnait même avec une Déclaration d'importation de produits alimentaires (Dipa) qui aurait expiré depuis avril 2025.
Les arrestations des prévenus et la fermeture de leurs locaux font suite à l’exploitation d’une dénonciation anonyme, signalant l’existence d’un cabinet médical tenu par des étrangers. Suite à cela, un agent aurait infiltré la société. Sur place, il aurait été consulté par l’un des mis en cause, qui lui aurait prescrit des produits d'un montant de 51 000 FCFA à acheter auprès du chinois.
Selon le journal Libération, la comparaison des produits commercialisés avec ceux figurant dans la notification de la Commission nationale du médicament a permis aux gendarmes de déceler que l'autorisation présentée constituait un subterfuge destiné à couvrir des pratiques irrégulières.