La Fédération sénégalaise de football (FSF) a publié, ce dimanche, un communiqué de clarification en réaction aux récentes déclarations de l’ancien international El Hadji Ousseynou Diouf. Ce dernier s’était exprimé sur la gestion des récompenses foncières promises par l’État, tout en émettant des critiques sur la gouvernance du sport au niveau international.
Le premier point concerne les terrains promis aux acteurs du football après les récents succès nationaux. El Hadji Diouf avait par voie de presse, interpellé l'État de manière virulente sur le retard de ces octrois.
La FSF « condamne fermement tant le fond que la forme » de ces réclamations. L’instance rappelle dans un communiqué que « l’État a toujours fait preuve d’une sollicitude constante et d’un accompagnement financier sans faille ». Pour la Fédération, « ces dossiers sont déjà en cours de traitement par les autorités républicaines et n'ont pas vocation à être réglés par des sorties médiatiques intempestives ».
« Les déclarations de Monsieur El Hadji Ousseynou Diouf n'engagent que sa propre personne. Bien qu'étant une légende du football sénégalais, ses opinions, ne reflètent en aucune manière la position officielle de la FSF », note le communiqué.
L'autre grief de la FSF concerne les prises de position de Diouf sur la gouvernance du football mondial. En pleine période de réformes ou de tensions au sein des instances dirigeantes du sport, la Fédération marque sa « nette démarcation ». Elle rappelle que sa politique internationale ne s'exprime que par la voix de son Président ou de ses porte-paroles officiels, dans le respect des « règles diplomatiques ».
La FSF invite tous les acteurs, légendes, joueurs ou encadreurs à faire preuve de « responsabilité et de respect » pour préserver l'image du pays.
Le premier point concerne les terrains promis aux acteurs du football après les récents succès nationaux. El Hadji Diouf avait par voie de presse, interpellé l'État de manière virulente sur le retard de ces octrois.
La FSF « condamne fermement tant le fond que la forme » de ces réclamations. L’instance rappelle dans un communiqué que « l’État a toujours fait preuve d’une sollicitude constante et d’un accompagnement financier sans faille ». Pour la Fédération, « ces dossiers sont déjà en cours de traitement par les autorités républicaines et n'ont pas vocation à être réglés par des sorties médiatiques intempestives ».
« Les déclarations de Monsieur El Hadji Ousseynou Diouf n'engagent que sa propre personne. Bien qu'étant une légende du football sénégalais, ses opinions, ne reflètent en aucune manière la position officielle de la FSF », note le communiqué.
L'autre grief de la FSF concerne les prises de position de Diouf sur la gouvernance du football mondial. En pleine période de réformes ou de tensions au sein des instances dirigeantes du sport, la Fédération marque sa « nette démarcation ». Elle rappelle que sa politique internationale ne s'exprime que par la voix de son Président ou de ses porte-paroles officiels, dans le respect des « règles diplomatiques ».
La FSF invite tous les acteurs, légendes, joueurs ou encadreurs à faire preuve de « responsabilité et de respect » pour préserver l'image du pays.