Le procureur du Roi près le Tribunal de première instance de Rabat a formellement démenti les informations relayées par une agence de presse étrangère concernant une grève de la faim qu’auraient entamée des ressortissants sénégalais. Ces derniers sont actuellement détenus à la suite d'actes « d’hooliganisme » survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations.
Selon le communiqué du ministère public, les allégations de la défense sont infondées et viseraient à exercer une influence sur le dossier judiciaire en cours. Le procureur précise que les détenus reçoivent leurs repas de manière régulière et normale de la part de l'administration pénitentiaire.
En réponse, Me Patrick Kabou, avocat de la défense, a qualifié ces affirmations de « lunaires » et de « hors sol », soulignant qu'il existe une distinction entre la mise à disposition de repas et le fait que les détenus les consomment réellement. « En français simple, il y a une différence entre "bénéficier de manière normale et régulière des repas fournis par l’établissement" et "manger" », a-t-il fustigé, accusant le procureur de s'adonner à une forme de « géomancie juridique ».
Le parquet a également apporté des précisions sur le calendrier judiciaire pour répondre aux accusations de retard dans le traitement de l'affaire. Inscrit initialement le 22 janvier 2026, le dossier a connu plusieurs reports à la demande de la défense ou pour permettre la présence d'un conseil. Lors de l'audience du 5 février, le tribunal a constaté la présence d'un avocat inscrit au barreau de France, mais non accompagné d'un avocat postulant au Maroc. L'affaire a été renvoyée à l'audience du 12 février 2026.
Selon le communiqué du ministère public, les allégations de la défense sont infondées et viseraient à exercer une influence sur le dossier judiciaire en cours. Le procureur précise que les détenus reçoivent leurs repas de manière régulière et normale de la part de l'administration pénitentiaire.
En réponse, Me Patrick Kabou, avocat de la défense, a qualifié ces affirmations de « lunaires » et de « hors sol », soulignant qu'il existe une distinction entre la mise à disposition de repas et le fait que les détenus les consomment réellement. « En français simple, il y a une différence entre "bénéficier de manière normale et régulière des repas fournis par l’établissement" et "manger" », a-t-il fustigé, accusant le procureur de s'adonner à une forme de « géomancie juridique ».
Le parquet a également apporté des précisions sur le calendrier judiciaire pour répondre aux accusations de retard dans le traitement de l'affaire. Inscrit initialement le 22 janvier 2026, le dossier a connu plusieurs reports à la demande de la défense ou pour permettre la présence d'un conseil. Lors de l'audience du 5 février, le tribunal a constaté la présence d'un avocat inscrit au barreau de France, mais non accompagné d'un avocat postulant au Maroc. L'affaire a été renvoyée à l'audience du 12 février 2026.