La directrice de la division Afrique de Human rights watch (Hrw), Mausi Segun, a estimé que «les juntes militaires dans la région du Sahel ont intensifié leurs actions de répression de la liberté d’expression et d’autres libertés», dans la 36ème édition du rapport annuel de l'Institution, cité par le quotidien Libération.
Dans le document de 529 pages qui examine les pratiques de droits de l’homme dans plus de 100 pays, Mausi Ségun a souhaité que «des efforts de grande ampleur (soient) déployés à l’échelle régionale pour forcer les autorités d’Afrique de l’Ouest à ouvrir un espace politique et démocratique et protéger les droits humains de leurs citoyens».
Le rapport note aussi que les Présidents de transition des pays de l’Alliance des Etats du sahel «ont continué à restreindre la liberté d’expression, la dissidence et les médias». En ce qui concerne le Mali et le Burkina Faso, «des journalistes, des activités et des critiques de la junte ont été arbitrairement détenus, soumis à des disparitions forcées ou illégalement conscrits».
Au Tchad, après son coup d’Etat, même si le militaire Mahamat Idriss Deby a organisé des élections pour se maintenir légalement au pouvoir, Hrw a estimé que l’ancien Premier ministre et opposant, Succès Masra, «a été condamné à 20 ans de prison sur la base d’accusations à caractère politique».
Au Nigéria, enfin, le document a relevé que «le gouvernement ne parvient pas à protéger les communautés ou à faire rendre des comptes aux responsables» des attaques mortelles contre les civils, ainsi que les auteurs de raids et gangs de bandits.
Dans le document de 529 pages qui examine les pratiques de droits de l’homme dans plus de 100 pays, Mausi Ségun a souhaité que «des efforts de grande ampleur (soient) déployés à l’échelle régionale pour forcer les autorités d’Afrique de l’Ouest à ouvrir un espace politique et démocratique et protéger les droits humains de leurs citoyens».
Le rapport note aussi que les Présidents de transition des pays de l’Alliance des Etats du sahel «ont continué à restreindre la liberté d’expression, la dissidence et les médias». En ce qui concerne le Mali et le Burkina Faso, «des journalistes, des activités et des critiques de la junte ont été arbitrairement détenus, soumis à des disparitions forcées ou illégalement conscrits».
Au Tchad, après son coup d’Etat, même si le militaire Mahamat Idriss Deby a organisé des élections pour se maintenir légalement au pouvoir, Hrw a estimé que l’ancien Premier ministre et opposant, Succès Masra, «a été condamné à 20 ans de prison sur la base d’accusations à caractère politique».
Au Nigéria, enfin, le document a relevé que «le gouvernement ne parvient pas à protéger les communautés ou à faire rendre des comptes aux responsables» des attaques mortelles contre les civils, ainsi que les auteurs de raids et gangs de bandits.