Un homme et son fils roulent sur une route déserte. Dans leur Range Rover se trouvent des sacs de couchages, de l’eau des vivres. Les deux tentent d’échapper aux zones urbaines où un virus, transmis à l’homme par une chauve-souris, a décimé 90% de la population.
Ils traversent des villages vides. Les magasins ont été pillés et les rares survivants se terrent chez eux, pour se protéger des chiens sauvages et des bandes armés qui profitent du chaos. Il n’y a plus d’électricité, d’eau, de communication, plus de gouvernement, ni d’autorité. Chacun se méfie de l’autre.
Ennemi invisible
Avec d’autres survivants, les deux hommes tentent de reconstruire une nouvelle société plus humaine, où la surconsommation, le capitalisme à outrance, l'égoïsme, le mépris des plus démunis, appartiendraient au passé.
Loin de l’épidémie actuelle, le roman de Deon Meyer est avant tout un polar, mais également une réflexion sur l’être humain, égoïste, qui détruit son environnement, mais qui peut disparaître à tout moment, à cause d'un ennemi invisible : le coronavirus.
Ils traversent des villages vides. Les magasins ont été pillés et les rares survivants se terrent chez eux, pour se protéger des chiens sauvages et des bandes armés qui profitent du chaos. Il n’y a plus d’électricité, d’eau, de communication, plus de gouvernement, ni d’autorité. Chacun se méfie de l’autre.
Ennemi invisible
Avec d’autres survivants, les deux hommes tentent de reconstruire une nouvelle société plus humaine, où la surconsommation, le capitalisme à outrance, l'égoïsme, le mépris des plus démunis, appartiendraient au passé.
Loin de l’épidémie actuelle, le roman de Deon Meyer est avant tout un polar, mais également une réflexion sur l’être humain, égoïste, qui détruit son environnement, mais qui peut disparaître à tout moment, à cause d'un ennemi invisible : le coronavirus.