En Afrique du Sud, comme dans beaucoup de pays à travers le monde, on s’inquiète des répercussions économiques de la guerre au Moyen-Orient, alors que Pretoria importe largement son pétrole. L’Afrique du Sud surfait jusqu’à présent sur une dynamique économique plutôt rassurante, et avait basé son budget 2026 sur ces signaux positifs. La guerre rebat les cartes : principal effet sur les consommateurs sud-africains, l’augmentation des prix à la pompe.
La banque centrale sud-africaine annonce revoir ses plans. Son gouverneur explique qu’avec le prix actuel du baril de pétrole, au-dessus des 90 dollars, même leur scénario pessimiste élaboré en janvier dernier n’est plus d’actualité.
« Nous sommes désormais victimes de conflits qui se déroulent loin de chez nous », déclare le président sud-africain Cyril Ramaphosa avant de mentionner une hausse du coût de l’énergie déjà bien visible sur le continent.
Désillusions
L’économiste Khutso Makua ajoute que la guerre balaye tout l’optimisme économique sud-africain. Car, jusque-là, l'inflation était restée globalement modérée. En janvier 2026, le prix du litre de carburant avait atteint son niveau le plus bas depuis quatre ans.
Seulement, avec la guerre au Moyen Orient, l’Afrique du Sud a déjà acté une augmentation des prix à la pompe pour les sud-africains. Autre désillusion pour la nation « arc-en-ciel »: il y a encore peu de temps, le rand sud-africain s’était nettement renforcé face au dollar, grâce à ses exportations d’or. Aujourd’hui la tendance s’inverse, la monnaie sud-africaine s’affaiblit.
La banque centrale sud-africaine annonce revoir ses plans. Son gouverneur explique qu’avec le prix actuel du baril de pétrole, au-dessus des 90 dollars, même leur scénario pessimiste élaboré en janvier dernier n’est plus d’actualité.
« Nous sommes désormais victimes de conflits qui se déroulent loin de chez nous », déclare le président sud-africain Cyril Ramaphosa avant de mentionner une hausse du coût de l’énergie déjà bien visible sur le continent.
Désillusions
L’économiste Khutso Makua ajoute que la guerre balaye tout l’optimisme économique sud-africain. Car, jusque-là, l'inflation était restée globalement modérée. En janvier 2026, le prix du litre de carburant avait atteint son niveau le plus bas depuis quatre ans.
Seulement, avec la guerre au Moyen Orient, l’Afrique du Sud a déjà acté une augmentation des prix à la pompe pour les sud-africains. Autre désillusion pour la nation « arc-en-ciel »: il y a encore peu de temps, le rand sud-africain s’était nettement renforcé face au dollar, grâce à ses exportations d’or. Aujourd’hui la tendance s’inverse, la monnaie sud-africaine s’affaiblit.