Du matériel de protection contre le virus surfacturé et de mauvaise qualité, des contrats octroyés à des proches, ou signés avec des sociétés-écrans... Le rapport de l’Unité des enquêtes spéciales retrace avec soin l’ensemble des transactions suspicieuses réalisées par les autorités locales ou nationales, dans le cadre de la lutte contre la pandémie. Et la facture finale est salée pour l’État sud-africain : l’ensemble des contrats jugés frauduleux représentent un total de près de 500 millions d’euros.
Les conclusions affligent le président Cyril Ramaphosa, qui dénonce « les individus et les institutions qui ont cru pouvoir exploiter un moment de vulnérabilité nationale pour s’enrichir ».
L’entourage du chef de l’État n’a d’ailleurs pas été épargné, puisque le rapport revient sur deux affaires concernant l’ancien ministre de la Santé, Zweli Mkhize, et le mari de la porte-parole de la présidence.
Les conclusions de ce rapport sont désormais entre les mains de la justice, pour des poursuites, des sanctions et la possible récupération d’une partie des fonds.
Les conclusions affligent le président Cyril Ramaphosa, qui dénonce « les individus et les institutions qui ont cru pouvoir exploiter un moment de vulnérabilité nationale pour s’enrichir ».
L’entourage du chef de l’État n’a d’ailleurs pas été épargné, puisque le rapport revient sur deux affaires concernant l’ancien ministre de la Santé, Zweli Mkhize, et le mari de la porte-parole de la présidence.
Les conclusions de ce rapport sont désormais entre les mains de la justice, pour des poursuites, des sanctions et la possible récupération d’une partie des fonds.