C’est l’attaque la plus sévère lancée par Cyril Ramaphosa contre son propre mouvement l’ANC. Pendant plus d’une heure, le vice-président a dénoncé la corruption, le népotisme, l’achat de vote qui mine le parti au pouvoir, dénonçant ceux qui sont la tête de ce parti pour leur enrichissement personnel.
Il a appelé à ne pas ignorer le problème au risque de détruire ce mouvement historique : « Si l’ANC ne résout pas ces problèmes, nous pouvons être sûrs que notre soutien électoral va continuer à diminuer. Nous savons que de nombreux membres de l’ANC n’ont pas voté pour nous en 2016, à cause des divisions au sein de notre parti et le sentiment que nous ne luttons pas assez contre la corruption ».
Pas une seule fois le nom du président Jacob Zuma n’a été évoqué, mais avec ce discours, le vice-président se distance très clairement du chef de l’Etat. Il lance ainsi sa campagne pour succéder au président à la tête de l’ANC et s’oppose frontalement à sa rivale Nkosazana Dlamini-Zuma, qui a le soutien du chef de l’Etat.
Il a appelé à ne pas ignorer le problème au risque de détruire ce mouvement historique : « Si l’ANC ne résout pas ces problèmes, nous pouvons être sûrs que notre soutien électoral va continuer à diminuer. Nous savons que de nombreux membres de l’ANC n’ont pas voté pour nous en 2016, à cause des divisions au sein de notre parti et le sentiment que nous ne luttons pas assez contre la corruption ».
Pas une seule fois le nom du président Jacob Zuma n’a été évoqué, mais avec ce discours, le vice-président se distance très clairement du chef de l’Etat. Il lance ainsi sa campagne pour succéder au président à la tête de l’ANC et s’oppose frontalement à sa rivale Nkosazana Dlamini-Zuma, qui a le soutien du chef de l’Etat.