Selon les dernières données de l'organisation Afrobarometer issues de sa vaste enquête menée dans 38 pays, le continent fait face à de profonds paradoxes en matière d'intégration et de mobilité.
Alors que la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) reste méconnue de la grande majorité des citoyens « seuls 13 % des Africains ont entendu parler de la ZLECAf », le soutien au libre-échange transfrontalier s'établit solidement à « 62 % ».
Les taux de notoriété varient de 27 % (Guinée-Bissau), 26 % (Gabon) et 24 % (Cabo Verde) jusqu'à des niveaux très bas en Tunisie (5 %) et en Mauritanie (4 %). Au Ghana (siège de la ZLECAf), seuls 17 % la connaissent.
La notoriété est plus forte chez les personnes ayant fait des études supérieures (26 %) contre 5 % à 12 % pour les moins instruits.
Une contradiction similaire caractérise la libre circulation des personnes, approuvée par « 56 % » de la population, bien que « 63 % » des répondants déplorent la difficulté concrète de traverser les frontières pour travailler ou commercer.
D’après le rapport, cette complexité socio-économique alimente directement les velléités de départ, portées en premier lieu par la jeunesse et les franges les plus éduquées.
Alors que la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) reste méconnue de la grande majorité des citoyens « seuls 13 % des Africains ont entendu parler de la ZLECAf », le soutien au libre-échange transfrontalier s'établit solidement à « 62 % ».
Les taux de notoriété varient de 27 % (Guinée-Bissau), 26 % (Gabon) et 24 % (Cabo Verde) jusqu'à des niveaux très bas en Tunisie (5 %) et en Mauritanie (4 %). Au Ghana (siège de la ZLECAf), seuls 17 % la connaissent.
La notoriété est plus forte chez les personnes ayant fait des études supérieures (26 %) contre 5 % à 12 % pour les moins instruits.
Une contradiction similaire caractérise la libre circulation des personnes, approuvée par « 56 % » de la population, bien que « 63 % » des répondants déplorent la difficulté concrète de traverser les frontières pour travailler ou commercer.
D’après le rapport, cette complexité socio-économique alimente directement les velléités de départ, portées en premier lieu par la jeunesse et les franges les plus éduquées.