L’Afrique fait face à des défis majeurs concernant la gestion de ses ressources énergétiques, Selon un rapport conjoint de la Commission de l’Union africaine, de la CEA, de l’AUDA-NEPAD et de l'AFREC.
Bien que le continent abrite plus de 125 milliards de barils de pétrole brut, soit 8 % des réserves mondiales, la tendance récente appelle à une prise de conscience. « Entre 2010 et 2023, le taux de croissance annuel des réserves a été de 0,7 % au Moyen-Orient, 0,5 % en Amérique latine, 0,3 % en Russie et 0,6 % à l’échelle mondiale, tandis que l’Afrique enregistrait une baisse de 0,4 % », soulignent les auteurs du document.
Une situation d'autant plus préoccupante que la richesse pétrolière reste très inégalement répartie, puisque « la Libye, le Nigéria et l’Algérie concentrent près de 82 % des réserves totales » sur le continent.
Face à cette érosion des réserves, la pression sur l'approvisionnement ne cesse de s'intensifier, portée par une consommation interne en pleine expansion.
Le rapport révèle en effet qu'« entre 2010 et 2023, la demande de pétrole en Afrique a augmenté d’environ 2 % par an, certains États membres enregistrant des taux de croissance pouvant atteindre 5 %, avec une hausse marquée allant jusqu’à 19 % en 2023 ».
Pour répondre à cet appétit énergétique croissant tout en garantissant la sécurité d'approvisionnement des populations africaines, les institutions appellent d'urgence à « instaurer un environnement propice au développement des ressources » et à relancer l'exploration en amont.
Le continent dispose heureusement d'un levier stratégique majeur pour réussir sa transition énergétique et soutenir son développement : le gaz naturel. Représentant près de 9 % des réserves mondiales avec 850 billions de pieds cubes, ce potentiel est particulièrement solide en Afrique du Nord (33 %), en Afrique australe (31 %) et en Afrique de l’Ouest (28 %).
Selon l'étude, « le Nigéria, l’Algérie, le Mozambique et l’Égypte concentrent à eux seuls près de 87 % des réserves du continent », dessinant ainsi la carte des futurs géants africains de l'énergie.
Bien que le continent abrite plus de 125 milliards de barils de pétrole brut, soit 8 % des réserves mondiales, la tendance récente appelle à une prise de conscience. « Entre 2010 et 2023, le taux de croissance annuel des réserves a été de 0,7 % au Moyen-Orient, 0,5 % en Amérique latine, 0,3 % en Russie et 0,6 % à l’échelle mondiale, tandis que l’Afrique enregistrait une baisse de 0,4 % », soulignent les auteurs du document.
Une situation d'autant plus préoccupante que la richesse pétrolière reste très inégalement répartie, puisque « la Libye, le Nigéria et l’Algérie concentrent près de 82 % des réserves totales » sur le continent.
Face à cette érosion des réserves, la pression sur l'approvisionnement ne cesse de s'intensifier, portée par une consommation interne en pleine expansion.
Le rapport révèle en effet qu'« entre 2010 et 2023, la demande de pétrole en Afrique a augmenté d’environ 2 % par an, certains États membres enregistrant des taux de croissance pouvant atteindre 5 %, avec une hausse marquée allant jusqu’à 19 % en 2023 ».
Pour répondre à cet appétit énergétique croissant tout en garantissant la sécurité d'approvisionnement des populations africaines, les institutions appellent d'urgence à « instaurer un environnement propice au développement des ressources » et à relancer l'exploration en amont.
Le continent dispose heureusement d'un levier stratégique majeur pour réussir sa transition énergétique et soutenir son développement : le gaz naturel. Représentant près de 9 % des réserves mondiales avec 850 billions de pieds cubes, ce potentiel est particulièrement solide en Afrique du Nord (33 %), en Afrique australe (31 %) et en Afrique de l’Ouest (28 %).
Selon l'étude, « le Nigéria, l’Algérie, le Mozambique et l’Égypte concentrent à eux seuls près de 87 % des réserves du continent », dessinant ainsi la carte des futurs géants africains de l'énergie.