Kaddour Chouicha rentre chez lui, libre. Son téléphone portable va lui être restitué. Le tribunal d'Oran a décidé de l'acquitter. C'est un homme soulagé qui s'exprime, en ce mardi après-midi. Pour lui, explique-t-il, mais aussi pour ses proches, et pour la justice algérienne. « Cela veut dire qu'il y a encore des magistrats qui n'écoutent que leur conscience et la réglementation. Parce que le premier magistrat qui m'avait condamné, c'est un magistrat qui a beaucoup plus obéi aux ordres que regardé un dossier, parce que le dossier était réellement vide », a-t-il déclaré à RFI.
Le vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l'homme, âgé de 63 ans, se trouvait en liberté provisoire depuis début janvier, après avoir passé près d'un mois en détention.
Engagé dans le mouvement de contestation né il y a un an en Algérie, Kaddour Chouicha a été condamné à un an de prison ferme en première instance en comparution directe, deux jours avant la présidentielle contestée du 12 décembre. Une condamnation alors dénoncée par plusieurs organisations, et qualifiée de politique par ses proches.
Ce mardi, également à Oran, Afif Abderrahmane, qui était poursuivi pour port du drapeau berbère, a lui aussi été acquitté et son drapeau lui sera rendu.
Du côté des militants et défenseurs des droits humains, on souligne toutefois que les interpellations se poursuivent en Algérie et que plusieurs dizaines de personnes sont toujours poursuivies, dans le cadre du Hirak
Le vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l'homme, âgé de 63 ans, se trouvait en liberté provisoire depuis début janvier, après avoir passé près d'un mois en détention.
Engagé dans le mouvement de contestation né il y a un an en Algérie, Kaddour Chouicha a été condamné à un an de prison ferme en première instance en comparution directe, deux jours avant la présidentielle contestée du 12 décembre. Une condamnation alors dénoncée par plusieurs organisations, et qualifiée de politique par ses proches.
Ce mardi, également à Oran, Afif Abderrahmane, qui était poursuivi pour port du drapeau berbère, a lui aussi été acquitté et son drapeau lui sera rendu.
Du côté des militants et défenseurs des droits humains, on souligne toutefois que les interpellations se poursuivent en Algérie et que plusieurs dizaines de personnes sont toujours poursuivies, dans le cadre du Hirak