Alioune Dièye, âgé de 23 ans, a été jugé lundi devant la chambre Criminelle du tribunal de Dakar pour le meurtre Maguette Kaïré. Le prévenu avait surpris ce dernier en train de flirter avec sa sœur avant de le poignarder. Dans son réquisitoire, le procureur a requis la réclusion criminelle à perpétuité.
L’affaire remonte à 2017. L’accusé avait été envoyé par sa mère chercher sa sœur. Celle-ci avait demandé la permission pour se rendre chez Maguette Kaïré récupérer son argent. Ayant duré là-bas, sa mère demande à son frère d’aller la chercher.
Après avoir toqué à la porte plusieurs fois, Alioune a décidé d’escalader le mur. Il a regardé à travers la fenêtre de la chambre de Maguette et a vu ce dernier couché sur sa sœur. Furieux, Il a décidé d’en découdre avec sa victime. Après une rude bagarre, il l'a poignardé au niveau du Thorax.
Interrogé, il a reconnu les faits soulignant qu’il voulait sauver sa sœur d’un viol. « Quand suis entré dans la maison j’ai entendu ma sœur dire « Maguette Bayima » ( Maguette laisse-moi) ».
Son avocat, Me Assane Dioma Ndiaye, est convaincu que son client mérite une seconde chance, car il estime que c’est « un jeune calme », avec un avenir prometteur.
L’affaire est mise en délibéré le 28 décembre dernier.
L’affaire remonte à 2017. L’accusé avait été envoyé par sa mère chercher sa sœur. Celle-ci avait demandé la permission pour se rendre chez Maguette Kaïré récupérer son argent. Ayant duré là-bas, sa mère demande à son frère d’aller la chercher.
Après avoir toqué à la porte plusieurs fois, Alioune a décidé d’escalader le mur. Il a regardé à travers la fenêtre de la chambre de Maguette et a vu ce dernier couché sur sa sœur. Furieux, Il a décidé d’en découdre avec sa victime. Après une rude bagarre, il l'a poignardé au niveau du Thorax.
Interrogé, il a reconnu les faits soulignant qu’il voulait sauver sa sœur d’un viol. « Quand suis entré dans la maison j’ai entendu ma sœur dire « Maguette Bayima » ( Maguette laisse-moi) ».
Son avocat, Me Assane Dioma Ndiaye, est convaincu que son client mérite une seconde chance, car il estime que c’est « un jeune calme », avec un avenir prometteur.
L’affaire est mise en délibéré le 28 décembre dernier.