Il a été interpellé par L’Observateur, lors d’une interview consacrée sur les événements politico-judiciaires qui ont secoué le Sénégal de février à mars. Le bâtonner de l’Ordre des avocats du Sénégal, Me Papa Leyti Ndiaye dont on reproche un certain silence durant ces violences, est revenu sur ce qui le lie au président Macky Sall.
A question du journal de savoir si son amitié avec le Président Sall n'est-il pas à l'origine de son silence et de celui de l'institution que vous dirige, pendant cette période de crise, Me Ndiaye n’a pas mis du temps à répondre. « Permettez-moi tout d'abord de faire un trait d'humour: s'il y a un secret bien gardé, c'est bien celui-là. Au-delà de toutes les informations vraies ou fausses qui circulent sur les réseaux sociaux, les chaumières..., il n'y a qu'à deux reprises que j'ai publiquement rappelé cette amitié : le 4 décembre 2014, alors que j'étais maître de cérémonie de la séance inaugurale du Congrès de la Conférence internationale des barreaux de tradition juridique commune (Cib) à Diamniadio et le 9 janvier 2020, dans le discours que j'ai prononcé à la Rentrée solennelle des Cours et tribunaux, où j'ai rappelé que nous étions amis depuis 40 ans et que nos défunts parents auraient certainement apprécié de voir cet échange républicain entre leurs descendants ».
A cette dernière occasion, l’avocat dit avoir précisé que pendant les 3 ans de son mandat et pour tout ce qui concerne les affaires de la République, c'est le Bâtonnier de l'Ordre des avocats du Sénégal qui s'adressera au président de la République. « Si vous permettez quelques observations sur ce chapitre, je dirai ceci : Moi, au moins, j'assume cette amitié, y compris par temps de tempête. Je ne suis pas pour lui, un ami de l'heure présente. Ensuite, le moi est certes haïssable, mais je dois mentionner qu'avant d'en arriver là où j'en suis aujourd'hui, après avoir prêté serment à 22 ans, j'ai donné suffisamment de gages d'une certaine indépendance, d'un certain savoir-faire, pour ne pas dire d'un certain professionnalisme ».
Pour répondre très précisément à cette question, ce que vous appelez notre silence et qui, selon nous, est simplement de la retenue, « s'explique exclusivement par les motifs que j'ai indiqués plus haut », a-t-il clarifié.
A question du journal de savoir si son amitié avec le Président Sall n'est-il pas à l'origine de son silence et de celui de l'institution que vous dirige, pendant cette période de crise, Me Ndiaye n’a pas mis du temps à répondre. « Permettez-moi tout d'abord de faire un trait d'humour: s'il y a un secret bien gardé, c'est bien celui-là. Au-delà de toutes les informations vraies ou fausses qui circulent sur les réseaux sociaux, les chaumières..., il n'y a qu'à deux reprises que j'ai publiquement rappelé cette amitié : le 4 décembre 2014, alors que j'étais maître de cérémonie de la séance inaugurale du Congrès de la Conférence internationale des barreaux de tradition juridique commune (Cib) à Diamniadio et le 9 janvier 2020, dans le discours que j'ai prononcé à la Rentrée solennelle des Cours et tribunaux, où j'ai rappelé que nous étions amis depuis 40 ans et que nos défunts parents auraient certainement apprécié de voir cet échange républicain entre leurs descendants ».
A cette dernière occasion, l’avocat dit avoir précisé que pendant les 3 ans de son mandat et pour tout ce qui concerne les affaires de la République, c'est le Bâtonnier de l'Ordre des avocats du Sénégal qui s'adressera au président de la République. « Si vous permettez quelques observations sur ce chapitre, je dirai ceci : Moi, au moins, j'assume cette amitié, y compris par temps de tempête. Je ne suis pas pour lui, un ami de l'heure présente. Ensuite, le moi est certes haïssable, mais je dois mentionner qu'avant d'en arriver là où j'en suis aujourd'hui, après avoir prêté serment à 22 ans, j'ai donné suffisamment de gages d'une certaine indépendance, d'un certain savoir-faire, pour ne pas dire d'un certain professionnalisme ».
Pour répondre très précisément à cette question, ce que vous appelez notre silence et qui, selon nous, est simplement de la retenue, « s'explique exclusivement par les motifs que j'ai indiqués plus haut », a-t-il clarifié.