Réunis le 26 août 2026 à Addis-Abeba en marge de la session du Comité régional de l'OMS pour l'Afrique, les ministres africains de la Santé et leurs partenaires ont approuvé un « Appel à l'action » visant à ancrer durablement l'élimination des maladies au cœur des priorités de développement du continent.
Ce nouveau programme continental cherche à renforcer les investissements nationaux, l'appropriation des stratégies de santé par les États et la résilience des systèmes sanitaires face aux défis multiples, alors que la région a récemment enclenché des progrès marqués par l'éradication du trachome dans plusieurs pays, de l'onchocercose au Niger ou encore de la maladie du sommeil en Guinée et au Kenya.
Tout en saluant ces victoires sanitaires, le directeur régional de l'OMS pour l'Afrique, le Dr Mohamed Janabi, a souligné que « ces réussites soulignent l’impact d’un engagement politique soutenu, de systèmes de santé solides et de partenariats efficaces. Il nous faut maintenant consolider ces acquis, investir davantage et redoubler d’efforts ».
Les participants ont toutefois mis en garde contre les obstacles persistants, tels que l'insuffisance des financements, la faiblesse des capacités de diagnostic et l'insécurité, qui menacent de compromettre les avancées obtenues si aucune réponse coordonnée n'est apportée.
Ce nouveau programme continental cherche à renforcer les investissements nationaux, l'appropriation des stratégies de santé par les États et la résilience des systèmes sanitaires face aux défis multiples, alors que la région a récemment enclenché des progrès marqués par l'éradication du trachome dans plusieurs pays, de l'onchocercose au Niger ou encore de la maladie du sommeil en Guinée et au Kenya.
Tout en saluant ces victoires sanitaires, le directeur régional de l'OMS pour l'Afrique, le Dr Mohamed Janabi, a souligné que « ces réussites soulignent l’impact d’un engagement politique soutenu, de systèmes de santé solides et de partenariats efficaces. Il nous faut maintenant consolider ces acquis, investir davantage et redoubler d’efforts ».
Les participants ont toutefois mis en garde contre les obstacles persistants, tels que l'insuffisance des financements, la faiblesse des capacités de diagnostic et l'insécurité, qui menacent de compromettre les avancées obtenues si aucune réponse coordonnée n'est apportée.