La découverte présumée d'un morceau de viande suspect dans un plat servi au restaurant universitaire de l'Université Assane Seck de Ziguinchor a suscité une vague d'indignation à travers les universités du Sénégal. Les images, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont choqué de nombreux étudiants et relancé le débat sur l'hygiène dans les restaurants universitaires.
À l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), cette affaire a poussé plusieurs étudiants à dénoncer les conditions dans lesquelles les repas sont servis au quotidien.
Pour O. Fall, étudiante en deuxième année de droit privé à l'UCAD, l'incident de Ziguinchor est loin d'être un cas isolé. Selon elle, les conditions d'hygiène dans les restaurants universitaires sont tout aussi alarmantes sur le campus de Dakar. « Ce qui se passe dans ce pays est désolant. Ce que l'on a vu à Ziguinchor est horrible, j'ai été choquée en voyant ces images. Les étudiants ne sont pas des animaux. Ça ne se limite pas à l'Université de Ziguinchor ; même ici, à l'UCAD, nous vivons des choses inadmissibles. Déjà, en entrant dans les restos, on nous sert la nourriture de manière agressive, comme si on donnait à manger à un animal, ça fait mal », affirme-t-elle.
Des préoccupations que partage M. Tall, étudiante en première année de Lettres modernes. Elle évoque plusieurs manquements liés, selon elle, à l'hygiène et à la qualité des repas servis : « L'hygiène est vraiment catastrophique ici à l'UCAD. Un jour, il y avait du riz au poulet au menu et, en mangeant, j'ai vu des poils, car le poulet n'était pas bien lavé. C'est pareil pour la viande et même le poisson. Les assiettes ne sont pas bien lavées non plus. Tout cela, ce sont des choses que l'on subit au quotidien. »
À l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), cette affaire a poussé plusieurs étudiants à dénoncer les conditions dans lesquelles les repas sont servis au quotidien.
Pour O. Fall, étudiante en deuxième année de droit privé à l'UCAD, l'incident de Ziguinchor est loin d'être un cas isolé. Selon elle, les conditions d'hygiène dans les restaurants universitaires sont tout aussi alarmantes sur le campus de Dakar. « Ce qui se passe dans ce pays est désolant. Ce que l'on a vu à Ziguinchor est horrible, j'ai été choquée en voyant ces images. Les étudiants ne sont pas des animaux. Ça ne se limite pas à l'Université de Ziguinchor ; même ici, à l'UCAD, nous vivons des choses inadmissibles. Déjà, en entrant dans les restos, on nous sert la nourriture de manière agressive, comme si on donnait à manger à un animal, ça fait mal », affirme-t-elle.
Des préoccupations que partage M. Tall, étudiante en première année de Lettres modernes. Elle évoque plusieurs manquements liés, selon elle, à l'hygiène et à la qualité des repas servis : « L'hygiène est vraiment catastrophique ici à l'UCAD. Un jour, il y avait du riz au poulet au menu et, en mangeant, j'ai vu des poils, car le poulet n'était pas bien lavé. C'est pareil pour la viande et même le poisson. Les assiettes ne sont pas bien lavées non plus. Tout cela, ce sont des choses que l'on subit au quotidien. »
Au-delà des questions d'hygiène, l'étudiante déplore également la faible qualité nutritionnelle des repas servis : « On mange juste pour se remplir le ventre, car nous n'avons pas le choix. Il n'y a ni vitamines ni protéines, rien. »
Elle pointe également du doigt la nourriture distribuée dans les restaurants universitaires, qu'elle juge parfois impropre à la consommation : « Le riz ici n'est pas bien cuit, c'est pourquoi j'ai eu des problèmes de ventre. J'ai perdu 15 kilos dès mon arrivée à cause de la malnutrition. De plus, on nous donne souvent des produits d'occasion dont la date d'expiration est atteinte ou proche. »
Au-delà des critiques, certains étudiants souhaitent surtout que des solutions soient rapidement apportées afin d'éviter que de tels incidents ne se reproduisent. C'est le souhait de M. Yade, étudiant en deuxième année au département d'Histoire, qui appelle les autorités à renforcer les contrôles et à améliorer le fonctionnement des restaurants universitaires : « On veut qu'on nous serve quelque chose de sain. L'État doit prendre des mesures concernant l'hygiène et réorganiser ces restaurants qui nourrissent des milliers d'étudiants chaque jour. Il faut renforcer les mesures pour éviter qu'un tel incident ne se reproduise ailleurs. »
L'affaire de Ziguinchor a ainsi libéré la parole de plusieurs étudiants de l'UCAD, qui espèrent que leurs dénonciations seront entendues. Ils attendent désormais des mesures concrètes pour améliorer les conditions de restauration et garantir à tous des repas servis dans des conditions d'hygiène satisfaisantes.
Elle pointe également du doigt la nourriture distribuée dans les restaurants universitaires, qu'elle juge parfois impropre à la consommation : « Le riz ici n'est pas bien cuit, c'est pourquoi j'ai eu des problèmes de ventre. J'ai perdu 15 kilos dès mon arrivée à cause de la malnutrition. De plus, on nous donne souvent des produits d'occasion dont la date d'expiration est atteinte ou proche. »
Au-delà des critiques, certains étudiants souhaitent surtout que des solutions soient rapidement apportées afin d'éviter que de tels incidents ne se reproduisent. C'est le souhait de M. Yade, étudiant en deuxième année au département d'Histoire, qui appelle les autorités à renforcer les contrôles et à améliorer le fonctionnement des restaurants universitaires : « On veut qu'on nous serve quelque chose de sain. L'État doit prendre des mesures concernant l'hygiène et réorganiser ces restaurants qui nourrissent des milliers d'étudiants chaque jour. Il faut renforcer les mesures pour éviter qu'un tel incident ne se reproduise ailleurs. »
L'affaire de Ziguinchor a ainsi libéré la parole de plusieurs étudiants de l'UCAD, qui espèrent que leurs dénonciations seront entendues. Ils attendent désormais des mesures concrètes pour améliorer les conditions de restauration et garantir à tous des repas servis dans des conditions d'hygiène satisfaisantes.