Le Niger s’est officiellement retiré de la Cour pénale internationale(CPI). Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a acté la décision de Niamey dans un courrier. Le retrait formel a été notifié à l’ONU le 18 juin 2026 et deviendra effectif le 18 juin 2027. Cette décision intervient après les menaces de retrait groupé formulées en septembre par l’Alliance des États du Sahel. Pour l'instant, le Mali et le Burkina Faso n’ont pas suivi cette initiative.
Dans sa notification, le Niger justifie son départ en affirmant que « la Cour fait l’objet de détournements et d’instrumentalisations ». La CPI a rappelé que Niamey conserve l'obligation de coopérer avec la justice internationale durant le délai légal d'un an.
Depuis l’adoption du traité fondateur en 1998, seuls le Burundi et les Philippines avaient définitivement quitté l’institution. L’Afrique du Sud, la Gambie et la Hongrie avaient également notifié leur retrait par le passé avant de faire marche arrière.
Dans sa notification, le Niger justifie son départ en affirmant que « la Cour fait l’objet de détournements et d’instrumentalisations ». La CPI a rappelé que Niamey conserve l'obligation de coopérer avec la justice internationale durant le délai légal d'un an.
Depuis l’adoption du traité fondateur en 1998, seuls le Burundi et les Philippines avaient définitivement quitté l’institution. L’Afrique du Sud, la Gambie et la Hongrie avaient également notifié leur retrait par le passé avant de faire marche arrière.