Aliou Sall a enclenché une séance d’explications sur sa sortie accusant des «faucons» d’œuvrer pour sa perte, qui avait suscité le tollé dans les rangs de l’Alliance pour la République (APR). En effet, le maire de Guédiawaye a une fois encore, retiré sa candidature et reprécisé sa pensée.
«Certains ont dit que j’ai défié Macky Sall. Jamais au plus grand jamais, je ne défierai un président de la République, a fortiori s’il s’agit de mon frère. Je me suis peut-être trompé en disant ce que je n’ai pas voulu dire, mais sachez que le Président Macky Sall est mon kilifa (autorité) et quand j’ai besoin de prières, c’est vers lui que je me tourne», a-t-il déclaré dans les colonnes de l’Observateur.
Et le coordonnateur de BBY à Guédiawaye de poursuivre : «J’ai voulu me plier à sa volonté de retirer ma candidature, mais la base ne l’a pas entendu de cette oreille. Je vais encore solliciter l’arbitrage du Président Macky Sall, mais sachez que même si je ne suis pas candidat, je me donnerai corps et âme pour que la liste de Benno bokk yaakaar sorte victorieuse des élections législatives. Car, encore une fois, le véritable enjeu des élections, c’est de faire de sorte que le Président puisse disposer d’une majorité confortable à l’Assemblée nationale», a-t-il conclu.
«Certains ont dit que j’ai défié Macky Sall. Jamais au plus grand jamais, je ne défierai un président de la République, a fortiori s’il s’agit de mon frère. Je me suis peut-être trompé en disant ce que je n’ai pas voulu dire, mais sachez que le Président Macky Sall est mon kilifa (autorité) et quand j’ai besoin de prières, c’est vers lui que je me tourne», a-t-il déclaré dans les colonnes de l’Observateur.
Et le coordonnateur de BBY à Guédiawaye de poursuivre : «J’ai voulu me plier à sa volonté de retirer ma candidature, mais la base ne l’a pas entendu de cette oreille. Je vais encore solliciter l’arbitrage du Président Macky Sall, mais sachez que même si je ne suis pas candidat, je me donnerai corps et âme pour que la liste de Benno bokk yaakaar sorte victorieuse des élections législatives. Car, encore une fois, le véritable enjeu des élections, c’est de faire de sorte que le Président puisse disposer d’une majorité confortable à l’Assemblée nationale», a-t-il conclu.