Le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan a réuni, ce jeudi 2 septembre, des acteurs de la presse nationale et internationale dans le cadre d’une rencontre d’échanges baptisée « Café-Presse ». Cette initiative vise à approfondir, avec les professionnels des médias, les enjeux économiques, budgétaires, fiscaux, financiers et sociaux liés aux nouvelles orientations économiques du Sénégal, annoncées à l’issue de la mission du Fonds monétaire international (FMI).
Au cours de cette rencontre, le secrétaire général du ministère de l’Économie, des Finances et du Plan, Alioune Ndiaye, est notamment revenu sur le Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS). L’objectif, selon lui, est de mobiliser d’importantes ressources auprès des partenaires financiers afin de couvrir les besoins de financement du pays et d’apurer progressivement les arriérés de paiement.
« Ce que nous entendons faire avec le PTDS, c’est pouvoir mobiliser suffisamment de ressources auprès du FMI, qui vient avec 2,2 milliards de dollars, de la Banque africaine de développement qui viendra avec pas moins d’un milliard de dollars. Normalement, la Banque mondiale va faire une contribution exceptionnelle. Nous pensons que toutes ces contributions devront nous permettre de couvrir totalement le besoin de financement et, par conséquent, nous ne serons pas dans une situation de devoir recourir au marché international durant la période du programme », a expliqué Alioune Ndiaye.
Un plan d’apurement des arriérés
Le responsable a également insisté sur la nécessité d’apurer les arriérés accumulés par l’État. Un plan a déjà été élaboré et discuté dans le cadre des négociations avec le FMI.
« Nous avons mis en place un plan d’apurement. Ce plan d’apurement a été discuté dans le cadre des négociations avec le Fonds sur la période du programme et certainement au-delà. Si vous cernez bien le périmètre de vos arriérés et mettez en place un plan d’apurement, naturellement, il faut des ressources pour pouvoir payer. Et la ressource pour payer proviendra du plan de traitement de la dette », a-t-il souligné.
Selon Alioune Ndiaye, les autorités travaillent déjà avec plusieurs partenaires multilatéraux afin de mobiliser des appuis budgétaires, dont une partie sera consacrée au règlement des arriérés.
« D’ores et déjà, nous sommes en train de travailler avec des partenaires multilatéraux pour être en mesure de mobiliser des appuis budgétaires, dont une partie sera destinée à l’apurement des arriérés », a-t-il indiqué.
Au-delà du respect des engagements financiers de l’État, l’apurement de ces arriérés devrait également avoir des retombées sur le secteur privé et l’économie nationale.
« L’apurement des arriérés permettra de relancer l’activité des entreprises, parce que ce sont des entreprises qui ont contracté des prêts au niveau du système bancaire. Si on arrive à leur permettre de s’acquitter de leurs engagements, elles auront également la possibilité de mobiliser des ressources additionnelles pour financer d’autres activités et offrir des opportunités aux Sénégalais », a conclu le secrétaire général du ministère de l’Économie, des Finances et du Plan.
Au cours de cette rencontre, le secrétaire général du ministère de l’Économie, des Finances et du Plan, Alioune Ndiaye, est notamment revenu sur le Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS). L’objectif, selon lui, est de mobiliser d’importantes ressources auprès des partenaires financiers afin de couvrir les besoins de financement du pays et d’apurer progressivement les arriérés de paiement.
« Ce que nous entendons faire avec le PTDS, c’est pouvoir mobiliser suffisamment de ressources auprès du FMI, qui vient avec 2,2 milliards de dollars, de la Banque africaine de développement qui viendra avec pas moins d’un milliard de dollars. Normalement, la Banque mondiale va faire une contribution exceptionnelle. Nous pensons que toutes ces contributions devront nous permettre de couvrir totalement le besoin de financement et, par conséquent, nous ne serons pas dans une situation de devoir recourir au marché international durant la période du programme », a expliqué Alioune Ndiaye.
Un plan d’apurement des arriérés
Le responsable a également insisté sur la nécessité d’apurer les arriérés accumulés par l’État. Un plan a déjà été élaboré et discuté dans le cadre des négociations avec le FMI.
« Nous avons mis en place un plan d’apurement. Ce plan d’apurement a été discuté dans le cadre des négociations avec le Fonds sur la période du programme et certainement au-delà. Si vous cernez bien le périmètre de vos arriérés et mettez en place un plan d’apurement, naturellement, il faut des ressources pour pouvoir payer. Et la ressource pour payer proviendra du plan de traitement de la dette », a-t-il souligné.
Selon Alioune Ndiaye, les autorités travaillent déjà avec plusieurs partenaires multilatéraux afin de mobiliser des appuis budgétaires, dont une partie sera consacrée au règlement des arriérés.
« D’ores et déjà, nous sommes en train de travailler avec des partenaires multilatéraux pour être en mesure de mobiliser des appuis budgétaires, dont une partie sera destinée à l’apurement des arriérés », a-t-il indiqué.
Au-delà du respect des engagements financiers de l’État, l’apurement de ces arriérés devrait également avoir des retombées sur le secteur privé et l’économie nationale.
« L’apurement des arriérés permettra de relancer l’activité des entreprises, parce que ce sont des entreprises qui ont contracté des prêts au niveau du système bancaire. Si on arrive à leur permettre de s’acquitter de leurs engagements, elles auront également la possibilité de mobiliser des ressources additionnelles pour financer d’autres activités et offrir des opportunités aux Sénégalais », a conclu le secrétaire général du ministère de l’Économie, des Finances et du Plan.