Dans la ville de Dakar et sa banlieue, depuis plusieurs semaines, la Police a engagé une nouvelle offensive dans le cadre de la lutte contre la mendicité et l’encombrement de la voie publique. Par exemple, au cours d’une opération qui a duré 3h30 minutes, mardi 18 août, de 20h 30mn à 00h, au moins 234 personnes ont été interpellées.
Si l’action est saluée par la majeure partie de la population, elle fait néanmoins l’objet de critiques de plusieurs organisations de défense des droits humains dont Amnesty International, qui s’est dit «préoccupé par la montée, dans les médias et les réseaux sociaux, du discours xénophobe visant des communautés établies» au Sénégal.
Face à cette situation, Mamadou Tendeng, Commissaire central de Dakar, a tenu à apporter des précisions sur les actions en cours, lors d’une interview accordée au journal L’Observateur. «Il n’est pas question de xénophobie, mais d’actions de sécurisation humanisées pour assainir l’espace publique», a-t-il assuré.
Toujours selon lui, ces arrestations s’expliquent aussi par le fait que la Police a «déploré plusieurs homicides involontaires (accidents) d’adolescents» liés à l’insécurité et l’encombrement des rues.
Pour rappel, en décembre 2024, une vaste opération de même nature que celle actuellement engagée avait permis de «retirer des trottoirs» et autres quartiers flottants précaires environs 800 mendiants, tous de nationalité nigérienne. Un rapatriement de masse en a suivi, avec le concours de l’ambassade du Niger à Dakar.
Si l’action est saluée par la majeure partie de la population, elle fait néanmoins l’objet de critiques de plusieurs organisations de défense des droits humains dont Amnesty International, qui s’est dit «préoccupé par la montée, dans les médias et les réseaux sociaux, du discours xénophobe visant des communautés établies» au Sénégal.
Face à cette situation, Mamadou Tendeng, Commissaire central de Dakar, a tenu à apporter des précisions sur les actions en cours, lors d’une interview accordée au journal L’Observateur. «Il n’est pas question de xénophobie, mais d’actions de sécurisation humanisées pour assainir l’espace publique», a-t-il assuré.
Toujours selon lui, ces arrestations s’expliquent aussi par le fait que la Police a «déploré plusieurs homicides involontaires (accidents) d’adolescents» liés à l’insécurité et l’encombrement des rues.
Pour rappel, en décembre 2024, une vaste opération de même nature que celle actuellement engagée avait permis de «retirer des trottoirs» et autres quartiers flottants précaires environs 800 mendiants, tous de nationalité nigérienne. Un rapatriement de masse en a suivi, avec le concours de l’ambassade du Niger à Dakar.