C'est le choc dans le quartier des Maristes, à Dakar. Un homme de 45 ans, nommé Abdoul Aziz Babou, a été arrêté par la gendarmerie, selon les révélations du quotidien Libération, dans l'édition de ce lundi. Il est accusé de « viols répétés sur des enfants de 11 et 12 ans, de détournement de mineurs et d'actes contre nature ». Il se présentait comme entraîneur dans l'école de football du stade municipal, mais les enquêteurs ont découvert qu'il n'avait aucun diplôme. En réalité, il vendait de l'eau au stade.
L'homme utilisait sa peur et son autorité pour garder le silence des enfants. Les victimes auraient subi ces actes pendant au moins un an. Lors de son interrogatoire, le jeune S.M. a raconté : « Après ses actes contre nature, il nous ordonnait de rentrer tranquillement. Et nous le revoyions ensuite le matin ».
L'enfant a expliqué qu'il avait surtout très peur que sa mère apprenne des choses « aussi honteux ».
C'est le père d'une autre victime, le jeune A.T., qui a alerté les autorités. Le père a raconté comment le suspect a essayé de bloquer l'affaire : « Quand mon fils m’a informé, je l’ai appelé au téléphone. Abdoul Aziz Babou m’a dit que c’était des accusations très graves ; ensuite il m’a dit d’aller voir un médecin. Dans la soirée, il m’a appelé encore pour me présenter des excuses ».
Lors de son audition, l'accusé a confirmé cet appel. « Ce mardi 4 août, vers 14 heures, le père d’A. T. m’appelle au téléphone en me reprochant d’avoir des rapports sexuels avec son enfant. Je lui ai suggéré d’aller à l’hôpital pour le faire consulter par un médecin, car c’était des accusations très graves. Tard dans la soirée, je l’ai encore appelé au téléphone pour venir aux nouvelles et lui présenter mes excuses. Mais à ma grande surprise, il a porté plainte », a-t-il déclaré.
Toujours selon le journal, quand les gendarmes lui ont demandé pourquoi il présentait des excuses s'il était innocent, l'homme n'a rien répondu. L'enquête montre aussi qu'il entrait dans les douches du stade pour regarder les enfants sous prétexte de faire des « vérifications ».
L'homme utilisait sa peur et son autorité pour garder le silence des enfants. Les victimes auraient subi ces actes pendant au moins un an. Lors de son interrogatoire, le jeune S.M. a raconté : « Après ses actes contre nature, il nous ordonnait de rentrer tranquillement. Et nous le revoyions ensuite le matin ».
L'enfant a expliqué qu'il avait surtout très peur que sa mère apprenne des choses « aussi honteux ».
C'est le père d'une autre victime, le jeune A.T., qui a alerté les autorités. Le père a raconté comment le suspect a essayé de bloquer l'affaire : « Quand mon fils m’a informé, je l’ai appelé au téléphone. Abdoul Aziz Babou m’a dit que c’était des accusations très graves ; ensuite il m’a dit d’aller voir un médecin. Dans la soirée, il m’a appelé encore pour me présenter des excuses ».
Lors de son audition, l'accusé a confirmé cet appel. « Ce mardi 4 août, vers 14 heures, le père d’A. T. m’appelle au téléphone en me reprochant d’avoir des rapports sexuels avec son enfant. Je lui ai suggéré d’aller à l’hôpital pour le faire consulter par un médecin, car c’était des accusations très graves. Tard dans la soirée, je l’ai encore appelé au téléphone pour venir aux nouvelles et lui présenter mes excuses. Mais à ma grande surprise, il a porté plainte », a-t-il déclaré.
Toujours selon le journal, quand les gendarmes lui ont demandé pourquoi il présentait des excuses s'il était innocent, l'homme n'a rien répondu. L'enquête montre aussi qu'il entrait dans les douches du stade pour regarder les enfants sous prétexte de faire des « vérifications ».