Assane Diouf, l’insulteur public « numéro 1 », est à nouveau dans les liens de la détention. Il a été arrêté par la Division des investigations criminelles (Dic) puis placé en garde à vue. Il sera présenté au procureur ce mardi.
A l’origine de son interpellation, la diffusion dans les réseaux sociaux d’une vidéo où on le voit marcher, appeler les jeunes à sortir avant d’insulter, à deux reprises, le chef de l’Etat. Face aux enquêteurs, Assane Diouf a affirmé qu’il s’agirait d’une très vieille vidéo pour laquelle il aurait été déjà inculpé.
Ne s’arrêtant pas là, Assane Diouf annonce une plainte contre celui ou celle qui aurait remis la vidéo à jour.
Lundi, six (6) vidéo de la même nature ont été présentées au mis en cause. Mais ce dernier a préféré garder le silence.
Assane Diouf est poursuivi pour appel à l’insurrection et à la violence, offense au chef de l’Etat, atteinte à la sûreté de l’Etat, actes et manouvres de nature à compromettre la sécurité publiques ou à occasionner des troubles politiques graves, propagande de nature à inciter les citoyens à enfreindre les lois du pays, insultes par le biais d’un système informatique et injures publiques.
A l’origine de son interpellation, la diffusion dans les réseaux sociaux d’une vidéo où on le voit marcher, appeler les jeunes à sortir avant d’insulter, à deux reprises, le chef de l’Etat. Face aux enquêteurs, Assane Diouf a affirmé qu’il s’agirait d’une très vieille vidéo pour laquelle il aurait été déjà inculpé.
Ne s’arrêtant pas là, Assane Diouf annonce une plainte contre celui ou celle qui aurait remis la vidéo à jour.
Lundi, six (6) vidéo de la même nature ont été présentées au mis en cause. Mais ce dernier a préféré garder le silence.
Assane Diouf est poursuivi pour appel à l’insurrection et à la violence, offense au chef de l’Etat, atteinte à la sûreté de l’Etat, actes et manouvres de nature à compromettre la sécurité publiques ou à occasionner des troubles politiques graves, propagande de nature à inciter les citoyens à enfreindre les lois du pays, insultes par le biais d’un système informatique et injures publiques.