Après l’ouverture de la première session extraordinaire de l’Assemblée nationale, le groupe parlementaire de la Coalition Yewwi Askan Wi (YAW) a fait face à la presse ce lundi 17 juillet pour s’exprimer sur des projets de loi issus du dialogue national. Les députés de YAW rejettent la loi portant révision de la constitution en son article 87, qui permettrait au président de la République de dissoudre l’Assemblée nationale à tout moment. Guy Marius Sagna et Cie dénoncent un "pouvoir de dissolution monarchique".
« Sur le projet de loi portant révision de la Constitution, tous les démocrates sénégalais sont unanimes à dire que ce qui caractérise le Président sénégalais et ce qui caractérise même le président africain, c’est l’exorbitance de leurs pouvoirs. Si on ne les réduit pas, on ne doit pas les augmenter », a dit Guy Marius Sagna, député de Yewwi Askan Wi et porte-parole du jour.
Selon lui, au lieu de réduire ses pouvoirs, on les augmente. « C'est-à-dire qu’on passe à une situation où le président de la République ne peut pas dissoudre l’Assemblée nationale avant les deux ans après l’élection législative, à une autre situation où le Président Macky Sall peut dissoudre quand il veut l’Assemblée nationale. Mais ça, c’est renforcer les pouvoirs exorbitants du président de la République ».
Voilà pourquoi, « nous disons unanimement qu’on ne peut pas renforcer les pouvoirs du président de la République. Et qu’il n’est pas question de réduire les actuels pouvoirs de l’Assemblée nationale. Mais ça, c’est renforcer les pouvoirs exorbitants du président de la République ».
« Nous ne pouvons pas renforcer les pouvoirs du président de la République et réduire les pouvoirs de l’Assemblée nationale », a laissé entendre Guy Marius Sagna.
À l’en croire, « nous ne pouvons pas accorder le droit de dissolution monarchique au Président Macky Sall. Si les pouvoirs de l’Assemblée nationale ne sont pas augmentés, ils ne peuvent pas être réduits. Et c’est la position de Yewwi Askan Wi ».
Le parlementaire souligne que les députés de YAW sont prêts à faire face par une résistance constitutionnelle.
Guy Marius Sagna plaide pour la participation de Khalifa Sall, Karim Wade et Ousmane Sonko à l’élection présidentielle de 2024.
« Le régime en place manipule les institutions pour refuser que Karim Wade, Khalifa Sall et Ousmane Sonko soient candidats. Il faut se battre pour que tous soient candidats. Et qu’aucune candidature ne soit mise en avant au détriment d’une autre candidature », a indiqué M. Sagna.
Qui ajoute : « La mécanique et la machine qui créent les injustices et qui empêchent les candidatures, nous devons nous attaquer à ça. Donc, ces trois doivent être candidats, mais en plus, nous devons nous attaquer ce qu’il y a dans le code électoral qui puisse permettre au Président de manipuler de code électoral. Parce que ce n’est pas au code électoral qui permet de dire qui sera candidat ou pas, mais c’est à la justice ».
« Sur le projet de loi portant révision de la Constitution, tous les démocrates sénégalais sont unanimes à dire que ce qui caractérise le Président sénégalais et ce qui caractérise même le président africain, c’est l’exorbitance de leurs pouvoirs. Si on ne les réduit pas, on ne doit pas les augmenter », a dit Guy Marius Sagna, député de Yewwi Askan Wi et porte-parole du jour.
Selon lui, au lieu de réduire ses pouvoirs, on les augmente. « C'est-à-dire qu’on passe à une situation où le président de la République ne peut pas dissoudre l’Assemblée nationale avant les deux ans après l’élection législative, à une autre situation où le Président Macky Sall peut dissoudre quand il veut l’Assemblée nationale. Mais ça, c’est renforcer les pouvoirs exorbitants du président de la République ».
Voilà pourquoi, « nous disons unanimement qu’on ne peut pas renforcer les pouvoirs du président de la République. Et qu’il n’est pas question de réduire les actuels pouvoirs de l’Assemblée nationale. Mais ça, c’est renforcer les pouvoirs exorbitants du président de la République ».
« Nous ne pouvons pas renforcer les pouvoirs du président de la République et réduire les pouvoirs de l’Assemblée nationale », a laissé entendre Guy Marius Sagna.
À l’en croire, « nous ne pouvons pas accorder le droit de dissolution monarchique au Président Macky Sall. Si les pouvoirs de l’Assemblée nationale ne sont pas augmentés, ils ne peuvent pas être réduits. Et c’est la position de Yewwi Askan Wi ».
Le parlementaire souligne que les députés de YAW sont prêts à faire face par une résistance constitutionnelle.
Guy Marius Sagna plaide pour la participation de Khalifa Sall, Karim Wade et Ousmane Sonko à l’élection présidentielle de 2024.
« Le régime en place manipule les institutions pour refuser que Karim Wade, Khalifa Sall et Ousmane Sonko soient candidats. Il faut se battre pour que tous soient candidats. Et qu’aucune candidature ne soit mise en avant au détriment d’une autre candidature », a indiqué M. Sagna.
Qui ajoute : « La mécanique et la machine qui créent les injustices et qui empêchent les candidatures, nous devons nous attaquer à ça. Donc, ces trois doivent être candidats, mais en plus, nous devons nous attaquer ce qu’il y a dans le code électoral qui puisse permettre au Président de manipuler de code électoral. Parce que ce n’est pas au code électoral qui permet de dire qui sera candidat ou pas, mais c’est à la justice ».