Les travaux du Projet d'assainissement des eaux pluviales de Tivaouane touchent à leur fin. Avec un taux d'exécution de 90% à la date du 19 août, l'ONAS boucle les dernières fermetures avant le Gamou. Un chantier de plus de 7,5 milliards de FCFA qui change déjà la vie de milliers d'habitants longtemps exposés aux inondations.
"40% des populations" désormais protégées
Le réseau est désormais "enterré en ville". De Keur Khaly à Djeddah, en passant par Kouly, Fogny et Serigne Mansour, les quartiers les plus vulnérables sont raccordés. "Nous avons déjà réalisé un réseau de drainage dans plusieurs quartiers" et "plus de 40% des populations de Tivaouane sont concernées par le réseau de drainage qui a été construit", souligne Moussa Ndiaye, Chef du département des grands travaux à l'ONAS. Une avancée majeure pour une ville où les problèmes ont commencé "à partir de 2005".
Sur le terrain, le changement est visible. Au quartier Fogny, les ouvriers "referment les dernières ouvertures" tandis que "toutes les canalisations ont été enterrées en ville" et le seront aussi "vers les exécutoires", comme l'avait affirmé Kader Konaté, Directeur de la Planification à l'ONAS. Pour Alioune Pala Mbaye, retraité à Fogny, le symbole est fort : "J'ai surélevé la véranda et construit une terrasse. C'était pour faire face aux inondations". Pour lui, la page se tourne.
Les derniers réglages avant le Gamou
La course contre la montre est lancée pour livrer un quartier propre aux pèlerins. "L'entreprise est en train de prendre des mesures conservatoires pour fermer tout ce qui a été ouvert afin de permettre aux fidèles de passer un bon Gamou", précise Moussa Ndiaye. Le chantier reprendra "dès la fin de cet événement religieux". À Keur Khaly, le chef de quartier Boubacar Fall mesure le chemin parcouru : "Après la pluie, nous avons accès à notre mosquée, les populations se déplacent facilement. Auparavant, il fallait louer les services des charrettes".
"40% des populations" désormais protégées
Le réseau est désormais "enterré en ville". De Keur Khaly à Djeddah, en passant par Kouly, Fogny et Serigne Mansour, les quartiers les plus vulnérables sont raccordés. "Nous avons déjà réalisé un réseau de drainage dans plusieurs quartiers" et "plus de 40% des populations de Tivaouane sont concernées par le réseau de drainage qui a été construit", souligne Moussa Ndiaye, Chef du département des grands travaux à l'ONAS. Une avancée majeure pour une ville où les problèmes ont commencé "à partir de 2005".
Sur le terrain, le changement est visible. Au quartier Fogny, les ouvriers "referment les dernières ouvertures" tandis que "toutes les canalisations ont été enterrées en ville" et le seront aussi "vers les exécutoires", comme l'avait affirmé Kader Konaté, Directeur de la Planification à l'ONAS. Pour Alioune Pala Mbaye, retraité à Fogny, le symbole est fort : "J'ai surélevé la véranda et construit une terrasse. C'était pour faire face aux inondations". Pour lui, la page se tourne.
Les derniers réglages avant le Gamou
La course contre la montre est lancée pour livrer un quartier propre aux pèlerins. "L'entreprise est en train de prendre des mesures conservatoires pour fermer tout ce qui a été ouvert afin de permettre aux fidèles de passer un bon Gamou", précise Moussa Ndiaye. Le chantier reprendra "dès la fin de cet événement religieux". À Keur Khaly, le chef de quartier Boubacar Fall mesure le chemin parcouru : "Après la pluie, nous avons accès à notre mosquée, les populations se déplacent facilement. Auparavant, il fallait louer les services des charrettes".