Le Pastef menace de rejeter le projet de Loi de Finances Rectificative à l'Assemblée nationale du Sénégal si le texte n'est pas profondément modifié. Son président, Ousmane Sonko, conteste vigoureusement la réduction drastique de près de 30 % des subventions aux produits pétroliers et à l'électricité, une mesure d'austérité budgétaire qui provoquerait une hausse insoutenable des prix pour la population.
«Pour le moment, nous ne rejetons rien, nous ne validons rien. Mais si c'est maintenu tel quel, nous rejetons (…) Ce qu'on nous demande de valider dans ce projet de loi de finances rectificative, c'est la suppression progressive, la baisse progressive, des subventions», a affirmé le leader de la majorité parlementaire, refusant d'imposer cette rigueur financière demandée par le FMI pour combler un déficit de 7,6 % du PIB, hérité de la dette dissimulée par l'ancien régime.
Pour débloquer la situation et éviter une crise institutionnelle, le Pastef exige par ailleurs un encadrement légal strict des fonds spéciaux de la Présidence de la République, comme l’une des conditions préalables avant l’adoption du texte. Ousmane Sonko a affirmé qu'aucun budget ne serait voté sans ces garanties de transparence, tout en se disant ouvert à un dialogue franc avec le gouvernement pour réajuster le projet de loi.
Pour rappel, le projet de LFR a été transmis à l’Assemblée nationale le 18 septembre. La date de son examen en séance plénière n’est pas connue.
«Pour le moment, nous ne rejetons rien, nous ne validons rien. Mais si c'est maintenu tel quel, nous rejetons (…) Ce qu'on nous demande de valider dans ce projet de loi de finances rectificative, c'est la suppression progressive, la baisse progressive, des subventions», a affirmé le leader de la majorité parlementaire, refusant d'imposer cette rigueur financière demandée par le FMI pour combler un déficit de 7,6 % du PIB, hérité de la dette dissimulée par l'ancien régime.
Pour débloquer la situation et éviter une crise institutionnelle, le Pastef exige par ailleurs un encadrement légal strict des fonds spéciaux de la Présidence de la République, comme l’une des conditions préalables avant l’adoption du texte. Ousmane Sonko a affirmé qu'aucun budget ne serait voté sans ces garanties de transparence, tout en se disant ouvert à un dialogue franc avec le gouvernement pour réajuster le projet de loi.
Pour rappel, le projet de LFR a été transmis à l’Assemblée nationale le 18 septembre. La date de son examen en séance plénière n’est pas connue.