Porté par le Premier ministre Ousmane Sonko, le projet de loi pour le durcissement de la loi anti-homosexuelle au Sénégal sera examiné le mercredi 11 mars 2026, au cours d’une séance plénière, selon le quotidien Les Echos.
Si tous les détails du projet de loi ne sont pas connus, des clarifications majeures ont été notées comme: «la définition claire des comportements constitutifs d’actes contre nature, la suppression de la référence faite aux actes impudiques dans le texte d’incrimination, le renforcement des sanctions pénales attachées à l’infraction, la pénalisation de l’apologie et du financement d’un acte contre nature».
Comme l’avait promis Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, pour une personne condamnée pour homosexualité, la loi prévoit clairement une peine «d’emprisonnement de 5 à 10 ans et une amende de 2 à 10 millions FCFA, sans préjudice des peines prévues en cas de viol ou de pédophilie». La peine maximale sera par ailleurs prononcée sur l’acte est commis sur un mineur, sans que le juge ne soit en mesure de prononcer un sursis, ni de réduire l’emprisonnement en dessous du minimum de la peine prévue.
Pour rappel, dans le projet qui a porté les nouvelles autorités au pouvoir, il était prévu une criminalisation de l’homosexualité. Si le durcissement a désormais été privilégié, Ousmane Sonko a promis que ce projet de loi produira «les mêmes résultats» que la criminalisation du phénomène.
Si tous les détails du projet de loi ne sont pas connus, des clarifications majeures ont été notées comme: «la définition claire des comportements constitutifs d’actes contre nature, la suppression de la référence faite aux actes impudiques dans le texte d’incrimination, le renforcement des sanctions pénales attachées à l’infraction, la pénalisation de l’apologie et du financement d’un acte contre nature».
Comme l’avait promis Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, pour une personne condamnée pour homosexualité, la loi prévoit clairement une peine «d’emprisonnement de 5 à 10 ans et une amende de 2 à 10 millions FCFA, sans préjudice des peines prévues en cas de viol ou de pédophilie». La peine maximale sera par ailleurs prononcée sur l’acte est commis sur un mineur, sans que le juge ne soit en mesure de prononcer un sursis, ni de réduire l’emprisonnement en dessous du minimum de la peine prévue.
Pour rappel, dans le projet qui a porté les nouvelles autorités au pouvoir, il était prévu une criminalisation de l’homosexualité. Si le durcissement a désormais été privilégié, Ousmane Sonko a promis que ce projet de loi produira «les mêmes résultats» que la criminalisation du phénomène.