Les députés ont été convoqués en séance plénière ce lundi 22 juin 2026, à 10h, pour examiner deux textes: le projet de loi n° 15/2026 portant Code du Travail et le projet de loi n° 16/2026 relatif au Code de la Sécurité sociale. Contre toute attente, le président de la Commission des Lois, de la Décentralisation, du Travail et des Droits humains à l'Assemblée nationale du Sénégal, Me Abdoulaye Tall, a demandé le renvoi en commission des textes pour un "examen approfondi", en seconde lecture.
«L’Assemblée nationale prend acte» de cette demande «qui est de droit», a dit Ousmane Sonko, président du parlement, qui a rappelé que sous sa présidence les «débats se tiendront avec toute la sérénité requise dans le respect des textes et des droits de chaque partie».
Au cours de la plénière, Me Tall dit s’être basé sur l’article 84 du règlement intérieur qui permet au président de la Commission ou au membre du gouvernement de demander le renvoi du texte en commission pour une seconde lecture.
Si le député n’a pas clairement motivé les raisons qui justifient son choix, cette situation intervient dans un contexte de «cohabitation douce» entre le chef d’Etat Diomaye Faye et le son ex-Premier ministre Ousmane Sonko, qui a promis de ne pas «bloquer le pays» de sa position de président du parlement.
«L’Assemblée nationale prend acte» de cette demande «qui est de droit», a dit Ousmane Sonko, président du parlement, qui a rappelé que sous sa présidence les «débats se tiendront avec toute la sérénité requise dans le respect des textes et des droits de chaque partie».
Au cours de la plénière, Me Tall dit s’être basé sur l’article 84 du règlement intérieur qui permet au président de la Commission ou au membre du gouvernement de demander le renvoi du texte en commission pour une seconde lecture.
Si le député n’a pas clairement motivé les raisons qui justifient son choix, cette situation intervient dans un contexte de «cohabitation douce» entre le chef d’Etat Diomaye Faye et le son ex-Premier ministre Ousmane Sonko, qui a promis de ne pas «bloquer le pays» de sa position de président du parlement.