Le journaliste malien, Abdoul Niang, était l’invité de l’émission «La Quotidienne Info», sur un plateau de la Nouvelle chaîne ivoirienne (NCI), ce lundi 27 avril. A cette occasion, il est revenu sur les attaques terroristes que plusieurs villes de son pays ont subi 72 heures plus tôt avec le décès de Sadio Camara, ministre de la Défense.
Interrogé sur l’état d’esprit des populations maliennes après les récentes attaques revendiquées par le JNIM, Abdoul Niang a d’emblée rejeté l’idée d’une faillite sécuritaire interne. Pour le Journaliste, le mali fait face à une «agression internationale» orchestrée par des acteurs étatiques utilisant des groupes terroristes comme «proxys».
Abdoul Niang a aussi accusé l’Algérie de soutenir le JNIM. Cette dernière «est une organisation terroriste parrainée par l’État de l’Algérie », a-t-il affirmé, citant les incidents de drones abattus à la frontière et des révélations de la presse internationale sur la présence de leaders terroristes sur le sol algérien.
Il a également pointé du doigt la responsabilité de la France et de l’ancienne administration de la MINUSMA, les accusant d’avoir pactisé avec les rebelles du CSP (ex-MNLA) depuis 2013. Pour le journaliste malien, le Mali est aujourd'hui le théâtre d'une guerre géopolitique où l'information est devenue un «champ immatériel» visant à discréditer les nouveaux partenariats stratégiques de Bamako, notamment avec la Russie.
L’un des moments forts de l’intervention a été le rappel par le journaliste du décès du Général de corps d’armée, Sadio Camara, figure centrale du régime de transition. «Les Maliens sont sous le choc, mais cela n’entame en rien leur détermination», a-t-il déclaré, qualifiant le défunt de «mythe» créé par ses ennemis.
Interrogé sur l’état d’esprit des populations maliennes après les récentes attaques revendiquées par le JNIM, Abdoul Niang a d’emblée rejeté l’idée d’une faillite sécuritaire interne. Pour le Journaliste, le mali fait face à une «agression internationale» orchestrée par des acteurs étatiques utilisant des groupes terroristes comme «proxys».
Abdoul Niang a aussi accusé l’Algérie de soutenir le JNIM. Cette dernière «est une organisation terroriste parrainée par l’État de l’Algérie », a-t-il affirmé, citant les incidents de drones abattus à la frontière et des révélations de la presse internationale sur la présence de leaders terroristes sur le sol algérien.
Il a également pointé du doigt la responsabilité de la France et de l’ancienne administration de la MINUSMA, les accusant d’avoir pactisé avec les rebelles du CSP (ex-MNLA) depuis 2013. Pour le journaliste malien, le Mali est aujourd'hui le théâtre d'une guerre géopolitique où l'information est devenue un «champ immatériel» visant à discréditer les nouveaux partenariats stratégiques de Bamako, notamment avec la Russie.
L’un des moments forts de l’intervention a été le rappel par le journaliste du décès du Général de corps d’armée, Sadio Camara, figure centrale du régime de transition. «Les Maliens sont sous le choc, mais cela n’entame en rien leur détermination», a-t-il déclaré, qualifiant le défunt de «mythe» créé par ses ennemis.