Le parquet de Dakar a demandé le renvoi en Correctionnel du colonel à la retraite Abdourahim Kébé. Selon Libération, les faits visés ont été requalifiés en provocation directe à un attroupement non-armé.
Le 1er mars 2020, les éléments de la Section de recherches (Sr) recevaient une information faisant état de l’existence d’un post sur la page Facebook d’Abdourahim Kébé qui disait : « Sénégalais debout ! Une riposte s’impose. Face à ce qui apparait comme un hold-up électoral que veulent nous imposer les valets de Macron, une seule attitude, la révolte populaire. Nous ferons comprendre à la France que le Sénégal n’est pas un pays banania et au pouvoir que la confiscation de la volonté populaire ne sera pas acceptée ».
Interrogé après son interpellation à Saint-Louis par la Sr, le colonel de l’armée à la retraite en octobre 2016, reconnait être l’auteur du post incriminé. Il a précisé toutefois, que ses propos devaient être pris au sens "littéraire" car la riposte populaire peut être perçue comme un appel à une réaction démocratique énergique pour que les votants se mobilisent massivement en étant conscients que leurs armes ; qu’au lieu de parler de fusil ou d’actes violents, il faisait simplement référence à un bon usage de ladite carte d’électeur.
Le 1er mars 2020, les éléments de la Section de recherches (Sr) recevaient une information faisant état de l’existence d’un post sur la page Facebook d’Abdourahim Kébé qui disait : « Sénégalais debout ! Une riposte s’impose. Face à ce qui apparait comme un hold-up électoral que veulent nous imposer les valets de Macron, une seule attitude, la révolte populaire. Nous ferons comprendre à la France que le Sénégal n’est pas un pays banania et au pouvoir que la confiscation de la volonté populaire ne sera pas acceptée ».
Interrogé après son interpellation à Saint-Louis par la Sr, le colonel de l’armée à la retraite en octobre 2016, reconnait être l’auteur du post incriminé. Il a précisé toutefois, que ses propos devaient être pris au sens "littéraire" car la riposte populaire peut être perçue comme un appel à une réaction démocratique énergique pour que les votants se mobilisent massivement en étant conscients que leurs armes ; qu’au lieu de parler de fusil ou d’actes violents, il faisait simplement référence à un bon usage de ladite carte d’électeur.