« Aujourd'hui Mourdiah respire ! » Les premiers autocars arrivés à Mourdiah et à Nara, mardi soir, ont été accueillis par les cris de joie de dizaines de femmes, d'hommes et d'enfants venus assister à l'évènement.
Selon les sources locales jointes par RFI, les négociations pour mettre fin au blocus des jihadistes du Jnim ont débuté au mois d'avril. Plus d'une quinzaine d'élus et anciens élus locaux, de notables et de membres des sociétés civiles de Mourdiah et de Nara ont participé aux pourparlers avec les jihadistes. « Tout le monde est fatigué, on n'en peut plus, témoigne une figure de la région. C'est pourquoi nous voulions ces négociations. »
Un accord conclu mi-juin
Un accord a finalement été conclu à la mi-juin. En contrepartie du libre accès à Mourdiah et Nara, les jihadistes ont posé une exigence : « permettre le retour de tous ceux qui avaient fui leurs villages à cause des exactions de l’armée malienne et que les civils puissent vivre en paix », selon les termes rapportés par l'un des négociateurs.
Les autorités administratives ou militaires locales ont-elles pris des engagements ? Les sources jointes par RFI indiquent seulement que les représentants locaux de l'État étaient informés des pourparlers, qu'ils les ont laissés se tenir « dans l'intérêt de tous », et que la délégation ayant participé aux discussions a fait la promesse de « tout faire » pour que cette condition soit respectée.
Selon les sources locales jointes par RFI, les négociations pour mettre fin au blocus des jihadistes du Jnim ont débuté au mois d'avril. Plus d'une quinzaine d'élus et anciens élus locaux, de notables et de membres des sociétés civiles de Mourdiah et de Nara ont participé aux pourparlers avec les jihadistes. « Tout le monde est fatigué, on n'en peut plus, témoigne une figure de la région. C'est pourquoi nous voulions ces négociations. »
Un accord conclu mi-juin
Un accord a finalement été conclu à la mi-juin. En contrepartie du libre accès à Mourdiah et Nara, les jihadistes ont posé une exigence : « permettre le retour de tous ceux qui avaient fui leurs villages à cause des exactions de l’armée malienne et que les civils puissent vivre en paix », selon les termes rapportés par l'un des négociateurs.
Les autorités administratives ou militaires locales ont-elles pris des engagements ? Les sources jointes par RFI indiquent seulement que les représentants locaux de l'État étaient informés des pourparlers, qu'ils les ont laissés se tenir « dans l'intérêt de tous », et que la délégation ayant participé aux discussions a fait la promesse de « tout faire » pour que cette condition soit respectée.