Le Gouvernement du Sénégal a annoncé, dans un communiqué publié ce 12 janvier 2026, une baisse officielle du prix du riz brisé ordinaire, qui passe de 350 FCFA à 300 FCFA le kilogramme à Dakar, en vigueur depuis le 6 janvier 2026.
Le communiqué rappelle qu’au niveau des autres régions du pays, le prix fixé sera majoré d'un différentiel de transport déterminé par chaque Conseil régional de la Consommation.
Le document précise que, cette « réduction de 50 francs CFA vise à améliorer le pouvoir d'achat des ménages tout en contribuant au renforcement de la sécurité alimentaire nationale », le riz brisé ordinaire représentant une composante essentielle de l'alimentation pour plus de 90% des foyers sénégalais.
Le ministère de l'Industrie et du Commerce informe les acteurs du secteur, notamment les importateurs, grossistes et détaillants, de « l'obligation de respecter le nouveau prix ». Il annonce également que les « contrôles sur les marchés seront intensifiés afin d'assurer la mise en œuvre effective de cette mesure ». Tout manquement à cette obligation entraînera « l'application des sanctions prévues par la réglementation en vigueur ».
Enfin, le Gouvernement indique qu’il poursuivra une « surveillance attentive de l'évolution des prix des produits alimentaires et, le cas échéant, mettra en œuvre des mesures supplémentaires afin de préserver le pouvoir d'achat des citoyens ».
Le communiqué rappelle qu’au niveau des autres régions du pays, le prix fixé sera majoré d'un différentiel de transport déterminé par chaque Conseil régional de la Consommation.
Le document précise que, cette « réduction de 50 francs CFA vise à améliorer le pouvoir d'achat des ménages tout en contribuant au renforcement de la sécurité alimentaire nationale », le riz brisé ordinaire représentant une composante essentielle de l'alimentation pour plus de 90% des foyers sénégalais.
Le ministère de l'Industrie et du Commerce informe les acteurs du secteur, notamment les importateurs, grossistes et détaillants, de « l'obligation de respecter le nouveau prix ». Il annonce également que les « contrôles sur les marchés seront intensifiés afin d'assurer la mise en œuvre effective de cette mesure ». Tout manquement à cette obligation entraînera « l'application des sanctions prévues par la réglementation en vigueur ».
Enfin, le Gouvernement indique qu’il poursuivra une « surveillance attentive de l'évolution des prix des produits alimentaires et, le cas échéant, mettra en œuvre des mesures supplémentaires afin de préserver le pouvoir d'achat des citoyens ».