L’imam Mahamoud Dicko et le Chérif de Nioro veulent battre le pavé pour protester contre la mauvaise gouvernance, les crises scolaire et sécuritaire. Les manifestants scanderont sans doute des slogans hostiles au gouvernement, surtout que la quasi-totalité des partis politiques de l’opposition ont demandé leurs militants à participer à la marche.
Le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga est la cible privilégiée. Depuis quelques mois, ce dernier fait l’objet de vives critiques de la part de l’opposition malienne et d’influents guides religieux.
Dans un communiqué, le gouverneur de Bamako a rappelé que la décision prise en 2018 qui interdit la marche dans certaines parties de la ville reste toujours en vigueur. Une manière de dire qu’il s’oppose à la marche.
Selon le site bamada, des informations font état de la mobilisation de milliers de forces de l’ordre. Le gouverneur va-t-il réprimer la marche ? Difficile de répondre à cette question.
Le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga est la cible privilégiée. Depuis quelques mois, ce dernier fait l’objet de vives critiques de la part de l’opposition malienne et d’influents guides religieux.
Dans un communiqué, le gouverneur de Bamako a rappelé que la décision prise en 2018 qui interdit la marche dans certaines parties de la ville reste toujours en vigueur. Une manière de dire qu’il s’oppose à la marche.
Selon le site bamada, des informations font état de la mobilisation de milliers de forces de l’ordre. Le gouverneur va-t-il réprimer la marche ? Difficile de répondre à cette question.