Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) accueillera, du 3 au 6 mai 2026, la première édition du Forum Panafricain des Médias (Fopame), à l’initiative de la Maison de la Presse du Mali, qui veut répondre aux profondes mutations du paysage médiatique africain.
Cet évènement est placé sous la présidence de Salif Sanogo, coordinateur Général de la télé AES, en collaboration avec le président de la Maison de la Presse du Mali, Bandiougou Danté. Cette rencontre réunira journalistes, décideurs, chercheurs, régulateurs ainsi que des acteurs des médias publics et privés. Le comité d’organisation, déjà mobilisé, entend faire de cet événement un cadre structuré de réflexion stratégique à l’échelle du continent.
Le forum intervient dans un contexte marqué par de nombreuses difficultés auxquelles font face les médias africains. Les rédactions doivent composer avec des contraintes structurelles persistantes, notamment des modèles économiques fragiles, des équipements souvent obsolètes, un manque de formation continue et des modes de gestion précaires. À ces défis s’ajoutent des cadres réglementaires parfois inadaptés et une dépendance accrue aux réseaux sociaux et aux technologies d’intelligence artificielle dans la collecte et le traitement de l’information.
Cet évènement est placé sous la présidence de Salif Sanogo, coordinateur Général de la télé AES, en collaboration avec le président de la Maison de la Presse du Mali, Bandiougou Danté. Cette rencontre réunira journalistes, décideurs, chercheurs, régulateurs ainsi que des acteurs des médias publics et privés. Le comité d’organisation, déjà mobilisé, entend faire de cet événement un cadre structuré de réflexion stratégique à l’échelle du continent.
Le forum intervient dans un contexte marqué par de nombreuses difficultés auxquelles font face les médias africains. Les rédactions doivent composer avec des contraintes structurelles persistantes, notamment des modèles économiques fragiles, des équipements souvent obsolètes, un manque de formation continue et des modes de gestion précaires. À ces défis s’ajoutent des cadres réglementaires parfois inadaptés et une dépendance accrue aux réseaux sociaux et aux technologies d’intelligence artificielle dans la collecte et le traitement de l’information.