Le fonctionnement de l’Assemblée nationale sera bloqué jusqu’à ce qu’Aïda Mbodj soit rétablie dans ses droits. C’est ce qu’a soutenu Me El Hadj Diouf, à la suite des échauffourées qui se sont produites au sein de l’hémicycle : «Nous allons bloquer le fonctionnement de l’Institution jusqu’à ce que la liste de Fada soit déboutée, et Aïda Mbodj rétablie dans ses droits. Car ce qui se passe à l’Assemblée n’est plus ni moins qu’une forfaiture dirigée par Moustapha Niasse qui est un vrai dictateur», peste-t-il.
Très remonté contre le Président de l’Assemblée nationale, Me Diouf est d’avis que Moustapha Niasse doit démissionner : «une institution de cet acabit ne mérite pas d’avoir à sa tête un dictateur comme Moustapha Niasse. C’est pourquoi je l’appelle à démissionner», a-t-il martelé.
Cette situation à l’Assemblée n’est pas bien perçue par le parti Rewmi. En effet, selon Thierno Bocoum, c’est un attentat à la démocratie qui est en train de se dérouler, mais qu’ils ne se laisseront pas faire : «on ne peut pas accepter qu’on foule au pied le règlement intérieur de cette institution qui est le garant de la démocratie au Sénégal», déclare-t-il. Et de conclure : «Nous ne laisserons pas passer cette forfaiture, et nous allons nous y opposer jusqu’à ce que nos droits nous soient restaurés».
Très remonté contre le Président de l’Assemblée nationale, Me Diouf est d’avis que Moustapha Niasse doit démissionner : «une institution de cet acabit ne mérite pas d’avoir à sa tête un dictateur comme Moustapha Niasse. C’est pourquoi je l’appelle à démissionner», a-t-il martelé.
Cette situation à l’Assemblée n’est pas bien perçue par le parti Rewmi. En effet, selon Thierno Bocoum, c’est un attentat à la démocratie qui est en train de se dérouler, mais qu’ils ne se laisseront pas faire : «on ne peut pas accepter qu’on foule au pied le règlement intérieur de cette institution qui est le garant de la démocratie au Sénégal», déclare-t-il. Et de conclure : «Nous ne laisserons pas passer cette forfaiture, et nous allons nous y opposer jusqu’à ce que nos droits nous soient restaurés».