Mercredi, des sources nigérianes, relayées par les réseaux sociaux avaient annoncé la libération de l’activiste arrêté lundi à l’aéroport de Cotonou. L’information est fausse, Sunday Adeyemo Igboho est toujours en garde à vue à la brigade criminelle. Il y est depuis lundi soir.
Ce mercredi, il a subi son premier interrogatoire, une audition menée par la police judiciaire qui a duré environ deux heures selon nos informations. Le séparatiste a répondu sur les faits que son pays lui reprochent à savoir : « détention et trafic d’armes, incitation à la rébellion ». Un avocat béninois dont il a sollicité l’assistance était présent à ses côtés.
En effet, le 3 juillet il avait organisé dans son pays une manifestation, « pro-Yoruba land » dispersée avec des tirs de gaz lacrymogène et des tirs à balles réelles selon des témoins.
Selon nos informations, son épouse venue le voir à Cotonou a été également entendue par la police béninoise.
Le couple sera normalement présenté ce jeudi au procureur. Sa décision est très attendue, on verra si la justice béninoise va livrer ou non, Sunday Igboho aux autorités nigérianes.
Ce mercredi, il a subi son premier interrogatoire, une audition menée par la police judiciaire qui a duré environ deux heures selon nos informations. Le séparatiste a répondu sur les faits que son pays lui reprochent à savoir : « détention et trafic d’armes, incitation à la rébellion ». Un avocat béninois dont il a sollicité l’assistance était présent à ses côtés.
En effet, le 3 juillet il avait organisé dans son pays une manifestation, « pro-Yoruba land » dispersée avec des tirs de gaz lacrymogène et des tirs à balles réelles selon des témoins.
Selon nos informations, son épouse venue le voir à Cotonou a été également entendue par la police béninoise.
Le couple sera normalement présenté ce jeudi au procureur. Sa décision est très attendue, on verra si la justice béninoise va livrer ou non, Sunday Igboho aux autorités nigérianes.