À la veille du double scrutin qui doit se dérouler ce dimanche 11 janvier au Bénin, l'heure était au silence électoral dans le pays : après deux semaines de campagne, les candidats issus des cinq partis en lice pour les législatives et des trois formations qui participent aux communales n'ont plus droit à la parole publique.
Comme elle le fait depuis une dizaine d’années, la société civile a, elle, de son côté, installé son centre opérationnel pour trois jours. Casquette blanche siglée « observateur » sur la tête, ses équipes sont sur place depuis ce samedi matin.
Au total, la plateforme électorale des organisations de la société civile va déployer 1 200 personnes dans des bureaux de vote soigneusement choisis pour leur représentativité, l’objectif étant de faire remonter des informations fiables sur le déroulement des deux scrutins.
Il s'agit d'envoyer à Cotonou les informations du terrain. Une équipe les analyse, une troisième cherche comment y répondre. Comme par exemple des urnes qui ne seraient pas arrivées à temps. C'est ce qu'explique Gustave Assah, le vice-président de la plateforme electorale des OSC.
« Lorsque nous avons l'information à temps, on saisit la CENA, celle-ci prend des dispositions pour corriger. De même, si on observe qu'il va y avoir un trouble quelque part, on avertit et la chambre des réponses essaie de voir quelles sont les solutions qu'on peut apporter. Et puis au cas où quelqu'un vient le matin et puis il a ramassé les urnes et les a emmené dans la brousse. Les chambres d'analyse et de réponse devront décider, à travers les coordonnées dont ils disposent, de ce qu'il faut faire pour ramener la personne partie avec les urnes, sinon les gens ne peuvent pas voter. Et donc, c'est pour éviter les couacs ».
Une équipe anti-fake news installée
À Cotonou, une deuxième équipe aura, elle, pour mission de les analyser, tandis qu'une troisième cherchera les moyens de répondre aux éventuels problèmes signalés. Parmi les nouveautés cette année : la mise en place d'une équipe de cinq personnes spécialisées dans la vérification des faits qui scrute les réseaux sociaux pour repérer les fake news susceptibles d'y circuler. C'est ce qu'explique Mariama Thiam, membre de l’équipe.
Comme elle le fait depuis une dizaine d’années, la société civile a, elle, de son côté, installé son centre opérationnel pour trois jours. Casquette blanche siglée « observateur » sur la tête, ses équipes sont sur place depuis ce samedi matin.
Au total, la plateforme électorale des organisations de la société civile va déployer 1 200 personnes dans des bureaux de vote soigneusement choisis pour leur représentativité, l’objectif étant de faire remonter des informations fiables sur le déroulement des deux scrutins.
Il s'agit d'envoyer à Cotonou les informations du terrain. Une équipe les analyse, une troisième cherche comment y répondre. Comme par exemple des urnes qui ne seraient pas arrivées à temps. C'est ce qu'explique Gustave Assah, le vice-président de la plateforme electorale des OSC.
« Lorsque nous avons l'information à temps, on saisit la CENA, celle-ci prend des dispositions pour corriger. De même, si on observe qu'il va y avoir un trouble quelque part, on avertit et la chambre des réponses essaie de voir quelles sont les solutions qu'on peut apporter. Et puis au cas où quelqu'un vient le matin et puis il a ramassé les urnes et les a emmené dans la brousse. Les chambres d'analyse et de réponse devront décider, à travers les coordonnées dont ils disposent, de ce qu'il faut faire pour ramener la personne partie avec les urnes, sinon les gens ne peuvent pas voter. Et donc, c'est pour éviter les couacs ».
Une équipe anti-fake news installée
À Cotonou, une deuxième équipe aura, elle, pour mission de les analyser, tandis qu'une troisième cherchera les moyens de répondre aux éventuels problèmes signalés. Parmi les nouveautés cette année : la mise en place d'une équipe de cinq personnes spécialisées dans la vérification des faits qui scrute les réseaux sociaux pour repérer les fake news susceptibles d'y circuler. C'est ce qu'explique Mariama Thiam, membre de l’équipe.