Les enseignants du département de Bignona (sud) ont exprimé, à l’issue d’une assemblée générale tenue ce mercredi 25 février, leur profond regret face à ce qu’ils qualifient de communication gouvernementale «maladroite et manipulatrice». Réunis pour évaluer le mouvement de grève en cours, ils ont réaffirmé leur détermination à poursuivre la mobilisation pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.
Selon les intervenants, cette rencontre a permis de recentrer les débats sur l’essentiel, notamment la défense des droits des enseignants et la nécessité de maintenir l’unité syndicale. Le mot d’ordre lancé à l’unanimité est clair : "ne pas céder à la pression".
Au terme des échanges, l’assemblée générale a décidé d’organiser une marche départementale le mardi 03 mars à Bignona, à partir de 10 heures. Cette mobilisation vise à porter leurs revendications auprès des autorités compétentes et à sensibiliser l’opinion publique sur la situation des enseignants.
Parmi les principales doléances exprimées figurent : "La clarification des décrets concernant les décisionnaires et leur application immédiate, la correction du système de rémunération, l'arrêt systématique des surimpositions".
Les enseignants estiment que ces points sont essentiels pour garantir de meilleures conditions de travail et une plus grande justice sociale au sein de la fonction publique. Ils appellent à la solidarité de l’ensemble des enseignants pour la réussite de la mobilisation du 03 mars. Ils se disent déterminés à poursuivre le combat jusqu’à la satisfaction de leurs revendications.
Selon les intervenants, cette rencontre a permis de recentrer les débats sur l’essentiel, notamment la défense des droits des enseignants et la nécessité de maintenir l’unité syndicale. Le mot d’ordre lancé à l’unanimité est clair : "ne pas céder à la pression".
Au terme des échanges, l’assemblée générale a décidé d’organiser une marche départementale le mardi 03 mars à Bignona, à partir de 10 heures. Cette mobilisation vise à porter leurs revendications auprès des autorités compétentes et à sensibiliser l’opinion publique sur la situation des enseignants.
Parmi les principales doléances exprimées figurent : "La clarification des décrets concernant les décisionnaires et leur application immédiate, la correction du système de rémunération, l'arrêt systématique des surimpositions".
Les enseignants estiment que ces points sont essentiels pour garantir de meilleures conditions de travail et une plus grande justice sociale au sein de la fonction publique. Ils appellent à la solidarité de l’ensemble des enseignants pour la réussite de la mobilisation du 03 mars. Ils se disent déterminés à poursuivre le combat jusqu’à la satisfaction de leurs revendications.