Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique, Idrissa Samb, était au Djolof dans le cadre d’une tournée auprès des populations. Face aux habitants, il est revenu sur les difficultés rencontrées par le régime de Bassirou Diomaye Faye et sur la nouvelle dynamique engagée par le gouvernement.
Évoquant l’élection de Bassirou Diomaye Faye en 2024, Idrissa Samb a d’abord rappelé le score obtenu par le Président de la République. « Il a été élu en 2024, le pays lui a accordé 54 % des suffrages. Certains prétendent qu’on m’a écarté. Si j’avais pu me désigner moi-même, je me serais choisi », a-t-il déclaré.
Pour le ministre, les premiers mois du régime ont été marqués par un manque de résultats. Il estime toutefois que cette situation a fini par provoquer une prise de conscience au sommet de l’État.
« Pendant 24 mois, rien n’a bougé, aucun projet n’a été inauguré. Comprenant alors qu’il accusait du retard, il a décidé d’accélérer le pas », a-t-il affirmé.
Idrissa Samb attribue également cette nouvelle dynamique aux prières des chefs religieux en faveur du président. « Lorsque les marabouts et les chefs religieux ont prié pour le président, ce qui était enfoui en lui s’est réveillé. Il s’est rendu compte qu’il prenait du retard », a-t-il soutenu.
« Il n’y aura ni repos, ni sommeil »
Le ministre a ensuite défendu la composition de la nouvelle équipe gouvernementale. Selon lui, le président Bassirou Diomaye Faye a fait appel à des personnalités capables de relancer l’action gouvernementale.
« C’est pour cette raison qu’il a formé un nouveau gouvernement composé de personnalités compétentes, intègres et capables de travailler », a-t-il déclaré.
Idrissa Samb assure que le gouvernement compte accélérer le rythme durant les trois années restantes du mandat. « Nous sommes déterminés à travailler pour que, durant les trois années restantes, le travail soit accéléré. Il n’y aura ni repos, ni sommeil », a-t-il promis.
Présent au Djolof pendant les vacances, le ministre explique avoir voulu profiter de cette période pour retourner auprès des populations et recueillir directement leurs préoccupations.
« Ce que je peux régler immédiatement, je le ferai sur-le-champ, et ce qui dépasse mes prérogatives, je le transmettrai au président pour qu’il y apporte une solution », a-t-il conclu.
Évoquant l’élection de Bassirou Diomaye Faye en 2024, Idrissa Samb a d’abord rappelé le score obtenu par le Président de la République. « Il a été élu en 2024, le pays lui a accordé 54 % des suffrages. Certains prétendent qu’on m’a écarté. Si j’avais pu me désigner moi-même, je me serais choisi », a-t-il déclaré.
Pour le ministre, les premiers mois du régime ont été marqués par un manque de résultats. Il estime toutefois que cette situation a fini par provoquer une prise de conscience au sommet de l’État.
« Pendant 24 mois, rien n’a bougé, aucun projet n’a été inauguré. Comprenant alors qu’il accusait du retard, il a décidé d’accélérer le pas », a-t-il affirmé.
Idrissa Samb attribue également cette nouvelle dynamique aux prières des chefs religieux en faveur du président. « Lorsque les marabouts et les chefs religieux ont prié pour le président, ce qui était enfoui en lui s’est réveillé. Il s’est rendu compte qu’il prenait du retard », a-t-il soutenu.
« Il n’y aura ni repos, ni sommeil »
Le ministre a ensuite défendu la composition de la nouvelle équipe gouvernementale. Selon lui, le président Bassirou Diomaye Faye a fait appel à des personnalités capables de relancer l’action gouvernementale.
« C’est pour cette raison qu’il a formé un nouveau gouvernement composé de personnalités compétentes, intègres et capables de travailler », a-t-il déclaré.
Idrissa Samb assure que le gouvernement compte accélérer le rythme durant les trois années restantes du mandat. « Nous sommes déterminés à travailler pour que, durant les trois années restantes, le travail soit accéléré. Il n’y aura ni repos, ni sommeil », a-t-il promis.
Présent au Djolof pendant les vacances, le ministre explique avoir voulu profiter de cette période pour retourner auprès des populations et recueillir directement leurs préoccupations.
« Ce que je peux régler immédiatement, je le ferai sur-le-champ, et ce qui dépasse mes prérogatives, je le transmettrai au président pour qu’il y apporte une solution », a-t-il conclu.