Le parti PASTEF-Les Patriotes tient, ce samedi 6 juin, son premier congrès national au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio. Douze ans après sa création, le parti au pouvoir franchit une étape historique en s’engageant dans une nouvelle séquence : passer de « l’opposition victorieuse à la force de propositions et d’actions ».
L’événement, placé sous le signe de la maturité politique et de l’institutionnalisation, a débuté par un discours du président du congrès, Birame Soulèye Diop. Ancien ministre de l’Énergie et vice-président du parti, il a retracé le long combat des Patriotes, entre « morts, blessés, embastillés, cieux, sang et larmes », pour célébrer ce qu’il a appelé « un congrès de la responsabilité ».
« Notre parti a aujourd’hui douze années. Douze ans d’engagement, de sacrifices, de joie et, pendant longtemps, de peine. Pendant dix ans, nous avons mené un combat politique acharné pour la transparence, la justice et la rupture avec les pratiques anciennes. Et pendant deux ans, après notre accession au pouvoir, nous avons appris une autre forme de lutte, celle exigeante et quotidienne de la construction de l’État que nous voulons », a déclaré Birame Soulèye Diop.
Un État, selon lui, « exemplaire, sobre, au service du peuple ». Avant d’annoncer la nouvelle feuille de route : « Avec ce congrès, nous passerons de l’opposition victorieuse à la force de propositions et d’actions qui doit consolider notre projet de société ».
Le président du congrès a ensuite détaillé les principaux travaux qui attendent les militants, responsables et délégués venus du Sénégal et de la diaspora. Au menu : l’examen et l’adoption des statuts et du règlement intérieur, « pour ancrer notre parti dans la clarté et la rigueur ».
Les congressistes devront également se prononcer sur le texte d’orientation politique, véritable feuille de route pour les années à venir, ainsi que sur des résolutions générales et spécifiques relatives aux grands enjeux nationaux, continentaux et mondiaux.
Parmi les autres points forts : l’adoption d’un code de déontologie des militants « l’éthique n’est pas une option, c’est notre colonne vertébrale », a insisté Birame Soulèye Diop et la validation d’une charte des élections internes pour des compétitions « transparentes, fraternelles et exemplaires ».
L’élection du nouveau président du parti
Le point d'orgue de l’événement reste l’élection du nouveau président du parti PASTEF. « Celle ou celui qui portera notre flambeau et qui guidera nos pas vers l’avenir », a souligné le président du congrès, s’adressant à l’assemblée : « Vous êtes en train d’écrire une page importante de l’histoire politique du Sénégal ».
Birame Soulèye Diop a conclu son discours sur une note tournée vers l’avenir. « Ce congrès n’est pas un congrès ordinaire, je le réitère. C’est celui de la maturité, de la responsabilité et de l’institutionnalisation de notre combat. Les générations futures se souviendront que, ce jour-ci, après les morts, les blessés, les embastillés, après les cieux, le sang et les larmes, aujourd’hui, des femmes et des hommes debout, unis par la fraternité et l’éthique, ont choisi de construire un parti de patriote modèle pour l’Afrique au Sénégal ».
Les travaux se poursuivent au CICAD, dans l’attente des résultats de l’élection présidentielle et des grandes orientations politiques qui structureront l’action du PASTEF pour les années à venir.
L’événement, placé sous le signe de la maturité politique et de l’institutionnalisation, a débuté par un discours du président du congrès, Birame Soulèye Diop. Ancien ministre de l’Énergie et vice-président du parti, il a retracé le long combat des Patriotes, entre « morts, blessés, embastillés, cieux, sang et larmes », pour célébrer ce qu’il a appelé « un congrès de la responsabilité ».
« Notre parti a aujourd’hui douze années. Douze ans d’engagement, de sacrifices, de joie et, pendant longtemps, de peine. Pendant dix ans, nous avons mené un combat politique acharné pour la transparence, la justice et la rupture avec les pratiques anciennes. Et pendant deux ans, après notre accession au pouvoir, nous avons appris une autre forme de lutte, celle exigeante et quotidienne de la construction de l’État que nous voulons », a déclaré Birame Soulèye Diop.
Un État, selon lui, « exemplaire, sobre, au service du peuple ». Avant d’annoncer la nouvelle feuille de route : « Avec ce congrès, nous passerons de l’opposition victorieuse à la force de propositions et d’actions qui doit consolider notre projet de société ».
Le président du congrès a ensuite détaillé les principaux travaux qui attendent les militants, responsables et délégués venus du Sénégal et de la diaspora. Au menu : l’examen et l’adoption des statuts et du règlement intérieur, « pour ancrer notre parti dans la clarté et la rigueur ».
Les congressistes devront également se prononcer sur le texte d’orientation politique, véritable feuille de route pour les années à venir, ainsi que sur des résolutions générales et spécifiques relatives aux grands enjeux nationaux, continentaux et mondiaux.
Parmi les autres points forts : l’adoption d’un code de déontologie des militants « l’éthique n’est pas une option, c’est notre colonne vertébrale », a insisté Birame Soulèye Diop et la validation d’une charte des élections internes pour des compétitions « transparentes, fraternelles et exemplaires ».
L’élection du nouveau président du parti
Le point d'orgue de l’événement reste l’élection du nouveau président du parti PASTEF. « Celle ou celui qui portera notre flambeau et qui guidera nos pas vers l’avenir », a souligné le président du congrès, s’adressant à l’assemblée : « Vous êtes en train d’écrire une page importante de l’histoire politique du Sénégal ».
Birame Soulèye Diop a conclu son discours sur une note tournée vers l’avenir. « Ce congrès n’est pas un congrès ordinaire, je le réitère. C’est celui de la maturité, de la responsabilité et de l’institutionnalisation de notre combat. Les générations futures se souviendront que, ce jour-ci, après les morts, les blessés, les embastillés, après les cieux, le sang et les larmes, aujourd’hui, des femmes et des hommes debout, unis par la fraternité et l’éthique, ont choisi de construire un parti de patriote modèle pour l’Afrique au Sénégal ».
Les travaux se poursuivent au CICAD, dans l’attente des résultats de l’élection présidentielle et des grandes orientations politiques qui structureront l’action du PASTEF pour les années à venir.