L'implication des professionnels de l'information dépasse le cadre national. Selon le président de l'OFNAC, Moustapha Ka, le rôle des médias est un indicateur majeur lors des examens internationaux. «Le degré d'intégration des médias dans les activités publiques est un critère important qui est mesuré à chaque fois que nous subissons des évaluations pays au niveau des organes de suivi de la bonne application des conventions internationales auxquelles le Sénégal est partie », a-t-il précisé au micro d'iRadio.
Parmi ces textes de référence figurent notamment la Convention des Nations Unies contre la corruption et celle de l'Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption. Pour répondre à ces exigences, le renforcement des capacités des journalistes pour assurer la couverture des faits et scandales de corruption s'avère indispensable.
Des techniques d'investigation spécifiques
Couvrir la délinquance financière et les manquements à la bonne gouvernance exige des compétences bien distinctes du traitement de l'actualité chaude ou des faits divers. « Ce n'est pas de la même manière qu'on couvre des événements de corruption qu'on couvre des événements de manifestation ou de vol. Il y a des techniques propres, et les médias doivent s'approprier ces techniques de couverture », a souligné le patron de l'OFNAC.
Le défi de l'équilibre et de la responsabilité
Au-delà de la technique, le traitement de ces dossiers sensibles place les professionnels de l'information face à une double exigence déontologique. Toute la complexité de l'exercice réside dans l'art de concilier deux impératifs parfois divergents.
D'un côté, les professionnels ont le devoir d'informer les citoyens sur la gestion des ressources publiques, conformément aux textes en vigueur. De l'autre, ils portent la responsabilité de garantir la transparence et l'équilibre dans la diffusion de ces données. « Cet équilibre-là, c'est d'être responsable de ces divulgations d'informations », a conclu Moustapha Ka
Parmi ces textes de référence figurent notamment la Convention des Nations Unies contre la corruption et celle de l'Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption. Pour répondre à ces exigences, le renforcement des capacités des journalistes pour assurer la couverture des faits et scandales de corruption s'avère indispensable.
Des techniques d'investigation spécifiques
Couvrir la délinquance financière et les manquements à la bonne gouvernance exige des compétences bien distinctes du traitement de l'actualité chaude ou des faits divers. « Ce n'est pas de la même manière qu'on couvre des événements de corruption qu'on couvre des événements de manifestation ou de vol. Il y a des techniques propres, et les médias doivent s'approprier ces techniques de couverture », a souligné le patron de l'OFNAC.
Le défi de l'équilibre et de la responsabilité
Au-delà de la technique, le traitement de ces dossiers sensibles place les professionnels de l'information face à une double exigence déontologique. Toute la complexité de l'exercice réside dans l'art de concilier deux impératifs parfois divergents.
D'un côté, les professionnels ont le devoir d'informer les citoyens sur la gestion des ressources publiques, conformément aux textes en vigueur. De l'autre, ils portent la responsabilité de garantir la transparence et l'équilibre dans la diffusion de ces données. « Cet équilibre-là, c'est d'être responsable de ces divulgations d'informations », a conclu Moustapha Ka